jeudi 6 juillet 2017

Texte imaginaire post freudien

Tout ce qui suit est le pur produit de mon imagination, toute ressemblance avec des événements passés ou actuels étant survenus ne serait que malencontreusement due à votre imagination trop fertile. Faut bien que je gagne un peu d'argent, alors je me dis que je vais mettre les bases d'un prochain bouquin. Baby needs new shoes!

La liste des choses que j’ai subies dans ma vie fait vomir. La plupart des gens qui prennent connaissance de ces actes de cruauté sont soit pris d’incrédulité, soit en arrivent à vivre un choc psychologique. C’est pas marrant, mettez vous à ma place.
Ce n’est pas de me plaindre de mon sort, afin de trouver des gens qui compatissent, qui me motive à écrire. C’est de sortir cela de moi, pour passer à autre chose.
Lutter, je ne fais que cela depuis des décennies, au point que pleurer ne fait plus du tout partie de mon registre, et que tenir tête aux pires pervers est mon pain quotidien (enfin plus maintenant il est vrai).
Trouver les coupables fait bien entendu parties de mes objectifs, raconter devient par conséquent un acte logique et inévitable, pour tenir informé ceux qui enquêtent.

Mais il y a autre chose, c’est une envie de voir avec du recul l’ensemble de ces choses pour trouver une raison à cette immense… indignation, tristesse, colère profonde qui est lancinante au fond de mon coeur. Et après cela, découvrir quelle est l’énergie qui m’a permis de ne pas devenir fou comme tant d’autres le sont devenus après avoir subi ne serait-ce qu’une partie de ces choses. Une sonde en antarctique.

Petit j’ai été victime de pédophilie de façon assez violente, de la part de ma mère aussi. A 9 ans je n’ai plus voulu de ses bras maudits, elle a donc décidé de me lancer une guerre secrète à mort. Elle a employé ses relations fermentées pour qu’une brute me défonce à l’école afin de m’envoyer méditer quelques tortures à l’hôpital pendant deux mois. Cette brute est un enfant adoptif péruvien d’un homme politique du canton de Vaud, de deux ans mon aîné je crois, il m’a envoyé la tête à pleine force sur un coin de table. Des années plus tard il commettra un rapt, qui fit les premières pages. Tout ça pour dire que ma mère n’y a pas été avec le dos de la cuiller. A l’hôpital je me rappelle d’une infirmière qui m’a laissé le souvenir d’un bourreau, vraiment, un monstre méchant, très méchant, prenant plaisir à la souffrance d’un enfant avec sa face de porc.
J’étais à part cela souvent malade étant petit, de façon violente, avec des attaques de démons dans mes rêves (si on fait abstraction de ma mère en elle-même), l’impression qu’il m’en reste, c’est d’avoir grandi au bord de la mort. J’ai mis peu de temps à me rendre compte que peu de gens vivaient des choses similaires dans mon entourage. Puis quand mon père et moi-même avons quitté le domicile familial je ne suis plus jamais tombé malade. Je suis très résistant en fait, très très résistant.
Mais là c’est mon père qui a amorcé la descente vers la mort petit à petit.
Et pendant ces quatre années j’ai été son aide-soignant. Quelle belle bande de bras-cassés dans la campagne sous l’artillerie !
Mais pensez-vous que j’ai été soutenu d’aucune façon ? Non, bien au contraire, ma mère et sa fille ne cessaient de me faire des reproches à son égard, lorsque nous nous voyions.
Après sa mort, ma part de l’héritage m’a été volée avec l’aide de quelques notaires pourris dont un passe maintenant au tribunal pour des actes similaires.
Le comportement du mari de ma sœur, de ma sœur, et de ma mère me montre que leur implication dans ce que je sais être un assassinat est difficile à ignorer quand on y regarde de près.
Je me suis donc retrouvé seul, vraiment seul.
Mais toujours chassé.
En 1998, un grave accident de surf. Dans le cadre d’un guet-apens. Je n’ai pas été soigné, l’accueil médical a été une insulte qui se paiera un jour où l’autre. Les preuves sont dans mon corps.
Côtes cassées, vertèbres déplacées, épaule luxée, et je ne parle pas des organes internes. Au moins sur le champ de bataille on a parfois droit à des mains qui vous secourent et vous veulent du bien, si on n’est pas mort avant.
Comme je ne pouvais plus travailler, j’ai demandé 100 francs à ma sœur, elle et son mari m’ont poliment fait comprendre dans leur langage hypocrite d’aller me faire foutre… tout simplement.
Moi qui tentais toujours dans mes relations de couple de protéger mes copines des mains baladeuses de leurs pères (j’ai pas eu de chance dans la sélection faite par ma mère), pensez vous que ma sœur amatrice de tirades lyriques à propos des méchants papas incestueux aurait bougé son petit doigt crochu, ou rien que son cul, pour m’aider ? La réponse fait sourire, quand on est coutumier des enquêtes sur la pédo-criminalité dite ‘satanique’ (pour le show).
Je me suis en plus de tout cela, quelques temps après, trouvé défini comme cible par la famille de ma femme. Femme qui en plus de cela avait un prénom franchement ridicule.

Ma mère était proche de °°°°°-°°°°°° °°°°°°°, responsable de la culture pour la ville de Lausanne, et par conséquent proche du ballet Béjart. Moi je pense que ma mère était en fait la madame Claude de cette ville. Au moins deux de ses vendeuses avaient fait partie du ballet. Ce n’est pas pour dire que les danseuses sont des putes, mais dans cette ville à l’époque, presque.
Donc se dire qu’une famille en relation avec des assassins, des notaires pourris, des ‘danseuses’ sur le retour, qui est impliquée dans au moins un vol gravissime constaté, puisse être impliquée dans un trafic d’êtres humains, ce n’est pas de l’affabulation. Vol gravissime car commis sur un orphelin isolé, donc particulièrement révélateur d’un manque total de retenue, ou de connaissance du code d’honneur, procureur satanique ou pas.

Mes relations aux femmes étaient donc totalement contrôlées. Mes relations avec mes amis aussi, après un certain temps, 1993 pour être exact, la mort de mon père interviendra.
Cette année-là j’ai tout simplement été abandonné par ceux que je croyais être mes amis. Il faut dire que quelques années avant, j’avais perdu dans une avalanche ceux de ma classe qui auraient pu aller avec moi plus avant dans une vie professionnelle réussie et intéressante. Mais de là à penser que cette avalanche n’est pas due au hasard… nanan, dans une vallée qui n’avait jamais vu cela de mémoire de prêtre !

Qu’importe.

Le jour de la mort de mon père, c’est quatre jours que j’ai dû attendre avant de pouvoir l’annoncer à ma mère et à ma sœur. Je l’ai déjà raconté dans mon bouquin, mais je le répète car aujourd’hui je ne peux que constater que cela ne laisse aucun doute, c’est encore une preuve de leur participation à un assassinat. Ils étaient en train de fomenter ensemble de ce qu’il fallait dire, faire, en ce qui concerne la façon de faire main-basse sur le pognon. Jamais de ma vie je n’avais eu besoin de plus d’une demie journée pour joindre l’une ou l’autre, accros au téléphone, les deux pétasses.

Bref.

Je passe sur les nombreux comportements dangereux de la part d’usagers de la route à mon égard qui me donnaient plus l’impression de vivre au portugal ou au maghreb qu’en suisse.
Ma mère se vantait bien plus d’avoir eu une mini à Londres que d’avoir vendu son cul à des journalistes à Paris. Ses liens avec le gratin franc-maçon côté sodomie et petits garçons ne fait aucun doute pour moi. Alors quand vous les avez à dos avant même de savoir interpréter un petit doigt en l’air, c’est Verdun sans le fusil, laissez moi vous le dire !

Dans ce bout d’article sécrété sans souci pour la tournure, je ne souhaite pas vous faire part de l’impression que ça fait de voir ces visages quand vous les voyez, mais simplement faire la liste, ou tenter de le faire de temps à autres, histoire de réactiver mes ‘réseaux neuronaux’, pour ne pas les laisser aller en enfer sans avoir le vent dans le dos (ces gens-là, pas mes réseaux).

Puis il y a eu Miss Disney World dans ma vie, et de nouveau la destruction, le vol, Ils nous ont tout pris. Le manège équestre que je tentais de construire à bout de bras, mes enfants, les chiens, la situation sociale, etc. Alors nous avons fui, en France.

Un an dans la forêt, pour écrire ce livre, plusieurs battues de chasse clairement destinées à nous faire vivre ce fameux ‘accident de chasse’ qui ne viendra pas. Nous avons appris sur le champ les techniques ‘troupes spéciales’, toujours sans le fusil. Parfois le tir est entendu à moins de 30 mètres, et le calibre 12, ça pète. Protéger ma copine, comme d’hab.

Suis habitué maintenant, n’ai rien connu d’autre, avant de me les faire violer.

Et tout ce que ma mère et ses copines ont dit de moi : je suis un drogué paranoïaque, je suis méchant avec les femmes, je suis un affabulateur, je dilapide l’argent.

Mais ma vie à moi, c’est une pluie de morts encore plus longue, mon patron à la Piscine de Bellerive, mort. Mon Patron chez Protectas, mort (c’est moi qui ‘par hasard’ ai racheté son chien Blacky), celui qui a fait l’émission télé de Tell Quel sur la piscine quand j’y étais en me montrant de façon défavorable, mort. Mon parrain, chef de ‘révision’ à la Deutsche Bank, mort. Je trouve que ça fait beaucoup d’anciens patrons morts, mais bon, je ne voudrai pas être taxé d’affabulation. Je vous parle de morts survenues il y a 10, 20 ou 30 ans maintenant de cela, pour des hommes entre 60 et 70 ans il me semble. Des morts survenant par les temps qui courent pourraient bien être dues à la vieillesse bien entendu. Donc celles-là… pas !

Ils ont violé mes enfants bien entendu, pas la peine de le dire.
Ils les ont tournés contre moi bien entendu, comme ma mère a essayé de le faire avec moi.
Je n’ai pas de nouvelles d’eux depuis six ans, cela relève du pénal, mais ils n’en ont cure.

Menaces de mort, empoisonnements.

Pendant qu’ils passent le brevet d’hélico, des vacances en Algarve, en Suède, à Davos, etc
Et toujours cette accolade fraternelle, aaaah comme c’est beau d’être une pute à ce point-là !
Oui, c’est moi qui ai honte de les avoir eu dans ma vie, c’est bien ça qui me colle sous les semelles avec cette odeur ! De quoi vous faire jeter les chaussures.

Moi qui ai tout fait pour apprendre la sagesse, j’ai été persécuté de toute leur énergie par des châtelains de MA PROPRE FAMILLE. Invité dans des réseaux par personne, car maudit par eux, par ces porcs, je suis leur pire cauchemar à l’heure qu’il est.

Et puis ils ont jeté tout ce qu’ils avaient en terme de sorcellerie électro-magnétique et tout le bataclan. Mais ça c’est une autre histoire, ça fait cinquante ans qu’on sait que les ondes radars interfèrent avec le cerveau, mais ils persistent à croire que leur pédophilie leur donne du ‘pouvoir occulte’. Pauvres mecs !
Ils ont torturé mon fils cadet, mais ça c’est une autre histoire. Lui le radar, il lui ont écrasé la tête avec quand il était déjà sorti, mais toujours pas atteint les neuf mois. Quelle technique !

Alors chers lecteurs, comprenez que tout cela m’a amené au-delà de ce que l’on appelle une ‘envie de vengeance’ ou ‘envie de justice exercée par moi-même’. Pour diriger, il est important de savoir déléguer !
C’est aussi un peu pour cette envie de refaire ce grand voyage avec vous mes lecteurs, que je pose ces lignes, car un truc est sûr, c’est que j’incarne une certaine forme de courage, de force mentale. Mais bien plus que cela, quelles sont les vraies ressources cachées qui se sont révélées à moi pour me permettre de vous écrire aujourd’hui ? C’est cela la question. La sagesse que j’ai étudiée pendant tant d’années, est-il possible que cela soit lié dans l’invisible à ma victoire, car c’est une victoire aujourd’hui de pouvoir vous raconter tout cela, indubitablement.
Que suis-je pour avoir été capable de les emmerder autant que cela ? C’est encore un autre sujet.

Alors en attendant, le monde entier (ou presque) a switché en mode ‘évacuation de la merde’, les réseaux pédopornos, les partouzes au vatican, etc etc, va savoir pourquoi je me suis retrouvé dans cette merde mondiale à ce moment-là, au moment où enfin la justice des hommes met la main sur mes tortionnaires ! Ah quel panache ce caca sous mes chaussures !
Et je dois dire que je suis bien sorti d’auschweitz une fois pour toute, mais croyez-vous que j’ai des nouvelles de mes enfants ? Non. Croyez-vous que j’ai un espoir de me voir rembourser la somme volée, sans même parler des intérêts ? Non. Merde quoi, ça s’appelle la part réservataire, et même en usufruit, c’est quand-même un dû.
Tous les jours de ma vie, je travaille à bousiller leur ‘royaume’ fait de boulettes de caca de bébé constipé, et qui saigne du cul.
Ca ne me laisse que ZERO vacances, je dors avec mon pantalon TOUTES LES NUITS, je ne me rase que rarement, car JE N’AI PAS LE TEMPS. Ce qui fait peur à la plupart des gens, moi je m’en fous. Ce qui déchire le coeur de la plupart des gens, moi ça me motive à mettre en PLS et commencer à poser les questions d’usage en attendant l’ambulance, ou s’il n’y a plus de questions, le corbillard.

Donc dans cette lutte qui est devenue une guerre pendant ce temps, à une époque où bien des entrepreneurs avaient investi dans la destruction de villes entières, j’en veux pour preuve le fait de fabriquer des tours d’habitation avec des panneaux inflammables, je continue à avancer sans avoir le ‘luxe’ de me reposer. Le résultat c’est que mon esprit s’est complètement détaché de l’émotion relative à la vengeance/justice. Je n’ai plus de place pour les enfantillages et l’ignorance des choses graves de ce monde en guerre. Je regarde les bas-fonds de la corruption humaine avec une désillusion qui me rapproche du ciel, au sens intellectuel, les merdes ne volent pas.
Car il n’y a que dans les védas, dans la mythologie grecque, ou dans la Bible bien entendu, que l’on trouve des passages qui peuvent permettre d’aborder ce qui s’approche le plus d’une ‘rétribution’ adéquate face à un tel niveau d’abrutissement démentiel.
Peut-être est-ce pour cela que la Bible dit bien que la vengeance appartient à Dieu. Logique non ? Car devant tant d’horreur en érection dans du sang de bébés, se venger reviendrait à devenir fou je crois, ou tout du moins chercher à le faire pendant des années. Donc je crois que c’est cela tout simplement qui m’a aidé à tenir : ne pas le prendre perso, comme un bon militaire.
Et maintenant la vengeance arrive, dans sa dimension judiciaire, policière, militaire, incendiaire.
Car il n’est pas interdit de lutter, de se défendre, de dénoncer, et pourquoi pas de coller une tarte ou deux de temps en temps. Mais à part la légitime défense, ou les cas où l’on intervient pour sauver des innocents, se venger soi-même, je pense, a le défaut de faire prendre le risque de laisser échapper le coupable à une partie de ce qu’il mérite ici-bas. Rien ne remplace le plaisir immense de voir des monstres confrontés à leurs actes EN PUBLIC, et ça c’est vraiment horrible (ou jouissif, selon l’angle d’attaque). TANT MIEUX. Souvent, lorsque le coupable d’horreurs est abattu par la police, les proches des victimes expriment le regret qu’on n’ait pas pu l’amener face à ses juges.

Je n’ai rien à voir avec ces gens, il est évident que je n’ai plus aucune affection pour eux, mais je n’ai plus non plus de colère, ce sont les stades naturels psychologiques face à la mort ; le refus, la colère, la tristesse, et l’acceptation. J’en suis à l’acceptation, l’acceptation du fait que ces gens-là et moi-mêmes sommes totalement différents. Je me suis retrouvé au mauvais moment au mauvais endroit par ma naissance. J’ai appris la noblesse par la force, j’ai appris la vie par moi-même, j’ai appris la sagesse par la guerre, et l’amour par la perte. J’ai appris la force par l’amour.
Je n’en donnerai pas une goutte à ces gens, ce serait un poison mortel dans leur équilibre mental imaginaire et pschopathologique, incestuel post-freudien, je ne voudrai pas les terminer avant qu’ils ne comparaissent.

Bon, si ça arrive par accident, j’en suis plus à me lamenter sur mon sort, une balle de perdue, dix de retrouvées.

Plus de de dix fois la galle hyper-profuse, Ascabiol est mon ami ! Des céphalées dans la forêt avec des vomissements en jets à me faire tomber les plombages et me faire des plaques d’abdos et me limer les côtes cassées (au niveau du fossile des fractures). Me faire braquer dans ma chambre d’hôtel par des flics qui tremblent, le canon sur la tête, des troupes d’élite. Ramener des gens aux urgences, mon père, ma femme, mon enfant, des brûlés, des accidentés, y aller moi-même, ma déco d’intérieur, c’est celle de l’ambulance. Apprendre par des moyens détournés que mon fils aîné se prend pour spiderman. Avoir vu des faux-flics me menacer chez moi avec des gants en cuir. Apprendre qu’on viole mes enfants en changeant leurs couches. Avoir frôlé la mort en bateau, à pied, en voiture, à moto, à cheval, avec une femme, dans des restos, et tout ça pour du fric, du fric d’un mort. Me faire insulter, calomnier, menacer, trahir, mais jamais ridiculiser. Me faire flinguer dans la neige. Etre cocu au point de devenir une blague populaire. Se faire dévisager par le lieutenant d’une section de blindés légers sur le parking devant chez moi. Voir des gens mourir pour avoir été sympathiques avec moi. Voir des avions de chasse en rase-motte devant mon balcon, ou au dessus de ma tête, pour des bonnes et des mauvaises raisons. Des super pumas. Poursuivi par des orages de grêle. Se faire accuser d’être l’antéchrist. Se faire voler tout ce qui restait de la vie d’avant. Être tancé par des simulacres virtuels du diable, dans un grand jeu de rôles. Voir le Mistral à Marseille. Se retrouver coincé entre Gladio et la mer bleue et profonde. Ecouter des chants de jeunes soldats dans la nuit, près du campement. Voir des orages de loin dans un horizon de guerre. Faire la morale à un douanier russe. Faire la morale à un ambassadeur russe qui parle allemand. Parler à un hypocrite sans lui montrer que je vois son jeux. Constater un deal pour une bombe nucléaire dans la ville où elle est sensée exploser. Rencontrer des tueurs de guerre, des assassins, dormir avec. Bouffer du riz pourri avec des soldats africains dans un abri nucléaire. Se faire traiter de SDF. Sentir le vent tourner autours de la montagne au sommet de laquelle vous méditez. Voir les mirages en rase motte juste en dessous, prenant le virage pour éviter le sommet d’à côté. Préparer des cambriolages pour manger sans jamais pouvoir en faire un, maigrir. Voir des croix glorieuses dans le ciel (faites par des avions). Expliquer et démontrer pendant quatre heures à un procureur qu’il sera fusillé à cause de sa corruption. Inspirer la peur aux gens à cause de ce qu’on vous a fait. Contempler l’histoire et ensuite se faire rattraper par elle. Être au milieu d’un gros braquage.
Donner des instructions de guerre, soigner les enfants, parler à une femme, regarder les roses grandir. Regarder des roses mourir.

Regarder des trains de marchandises, regarder les nuages et y lire la politique, regarder les arbres et y lire l’histoire, regarder les pierres et y contempler les rois, regarder le feu et y voir l’enfer.

Regarder des chanteuses de mauvais goût, des continents de plastique, des accidents d’avions, des fraudeurs du fisc en politique. Des agents doubles qui affirment tout avouer.

Allez, à la prochaine bande de nouilles en treilli.




lundi 17 avril 2017

Un Oeuf de Pâques

Bonjour à mes enfants, Bonjour à mes amis,

C’est Pâques, et aujourd’hui, une inspiration me prend. Je vais vous parler de mes enfants.
Depuis 6 ans que je ne les ai pas vus, il est temps maintenant de faire un petit résumé de la situation.
J’emploierai des mots simples, pour que mes enfants eux-mêmes puissent lire les mots de cette petite histoire, et aussi, tous les autres enfants.
Et puis je leur ai promis de continuer à les tenir au courant.
Mes enfants sont comme tous les enfants, ils sont merveilleux, deux fils.
Les gens autours de notre famille ont vraiment été très méchants, et ont exercé beaucoup de pressions sur leur mère pour casser notre famille. Ils ont tout fait ensuite pour dire du mal de moi.
Pourquoi ?
Pour de l’argent. Il faut savoir que la Suisse est un pays très très méchant et bête où plein de banquiers vivent ensemble et font tout pour garder leur argent qu’ils ont très souvent volé. Les exemples sont nombreux, mais je ne vais pas les raconter ici, je l’ai déjà fait dans d’autres articles.
J’écris ces lignes pour que les gens qui ne sont pas des banquiers, et qui ont entendu plein de mal sur moi, se rendent compte que tout cela est faux, que je suis un gentil papa, et que c’est totalement injuste que je ne voie pas mes enfants.

Nous avons vécu dans un chalet en montagne, c’est là que Nathan est né. Cette région s’appelle les Diablerets, et c’est un endroit où les gens adorent le diable. Les gens n’ont pas été gentils. Papa a eu beaucoup de problèmes. La société suisse nous avait mis là-haut pour me punir d’avoir découvert plein de secrets des banquiers et leurs affreuses histoires. Ils espéraient que je meure là-haut.

Quand nous avons fui cette région, nous sommes finalement allés vivre dans un mobilhome, une caravane. C’est là que j’ai accouché ma femme de Timothée. La vie n’était pas facile là-bas non-plus. C’est le moins qu’on puisse dire.

Ma mère ne m’a pas aidé. Mais après un moment elle a proposé que je travaille avec elle comme pour faire semblant de m’aider. Ce qui est faux. Il y a longtemps j’avais déjà travaillé avec elle, tout comme ma sœur, mais je n’avais pas besoin d’elle pour trouver un travail, je me suis toujours débrouillé sans elle. C’est elle qui cherchait toujours à me tirer vers elle, pour me présenter ses amis banquiers, surtout leurs femmes, et essayer de me faire devenir bête et méchant.
Il faut savoir aussi que le grand-père de Nathan et Tim est mort dans des ‘circonstances louches’ (je crois qu’il a été tué), et que Pirkko la sorcière toute noire a pris tout l’argent. C’est pour ça qu’elle et ses amis bêtes et méchants veulent soit que je meure, soit que je devienne bête et méchant comme eux. Et tant que cela durera, il empêcheront Nathan et Tim de sortir de la Suisse, ce pays bête et méchant.

Il y a plein de gens qui pensent comme moi, et qui savent tous les petits secrets de ces banquiers, et qui font une grosse guerre pour sauver le monde des griffes des gens qui adorent le diable, et qui font plein de mal aux petits enfants. Nous sommes en train de gagner, c’est sûr.
Ces banquiers bêtes et méchants sont de plus en plus fous, ils ont peur, et des armées de guerriers courageux vont bientôt les pendre dans la rue, et ensuite marcher sur leurs cadavres en buvant de la bière et avec de la jolie musique, comme a la fin de toutes les guerres où les gentils font comme il faut.

Les USA, la Russie, et même la France font la guerre à Daesh qu’on entend partout à la télé, et Daesh est payé par des banquiers bêtes et méchants. Un jour je vous parlerai de Daesh, les méchants guerriers très bêtes.

J’ai divorcé de la mère de mes enfants parce qu’elle devenait méchante avec moi. Elle me criait dessus tous les jours, et je ne voulais pas devenir méchant. Je ne suis pas bête. Sandy faisait comme ça avec moi à cause des pressions que des méchants faisaient sur elle, avant ça Sandy avait été très courageuse pour ses enfants et avait vécu des choses très dures. Les médecins qui aiment le diable ont fait beaucoup de mal à Timothée quand il était petit, beaucoup de mal. Et pour une maman, voir des choses comme ça et en plus être très malade, c’est une des pires tortures qu’on puisse vivre.

Après mon divorce, j’ai rencontré Tiphaine et nous avons essayé de faire une ferme avec des chevaux. Tout a vite été cassé par les méchants, et Tiphaine et moi avons quitté la Suisse, et c’est là que Papa a écrit un livre.
Ce livre, beaucoup de gentils guerriers très forts l’ont lu, sont devenus très en colère, parce qu’ils avaient tous un peu d’argent dans des banques suisses, comme tout le monde. Mais ils ne savaient pas à quel point les suisses peuvent être méchants. Parce que les suisses ça fait longtemps qu’ils font croire au monde qu’ils sont très gentils, et juste un peu bêtes.

Papa il est devenu un peu connu après ce livre.
Il y a un film qui raconte une histoire un peu comme ça, c’est le film ‘Bouboule’. C’est marrant parce que mon papa à moi il m’appelait Böbö, parce que quand je pleurais ça faisait, beuuuuuh, beuuuuuh. Et apparemment, je pleurais souvent. Ma maman me disait aussi que j’étais pas beau quand j’étais petit, mais ça c’est parce qu’elle est méchante.

Je me rappelle aujourd’hui de Timothée dans ma main, prématuré, il faisait froid. Il fallait que j’appelle les secours d’une main, et que je le colle contre mon torse de l’autre pour le chauffer. En même temps surveiller les écoulements de sang de leur mère dans l’autre chambre. Papa il sait accoucher une femme maintenant. Dieu tout puissant lui a montré plein de choses, et il s’est servi des méchants pour ça, nanana !

Pourquoi les banquiers suisses sont aussi méchants ? Parce qu’ils savent que notre Terre, cette jolie planète toute malade, est en danger, à cause de la bêtise de plein de gens. Alors ils ont volé plein d’argent pour se mettre à l’abri, pensant qu’ils allaient laisser mourir tout le monde sauf eux. Pour ça il fallait persuader les gens que tout allait bien, pendant qu’ils volaient tout cet argent. Ils sont devenus fous, parce que maintenant les gens savent tout ça.

En plus ils gardent Nathan et Tim parce qu’ils se disent que si je meurs, tout l’argent de mon papa qu’ils ont volé, et bien c’est mes enfants qui l’auront, et alors c’est normal, ils les gardent en prison, comme beaucoup de princes emprisonnés dans l’histoire de cette planète malade.

Tout ça il faut que les gens sachent, parce que c’est pas normal qu’un papa qui n’aime pas l’argent plus qu’un brave guerrier, mais qui veut juste être un bon papa, et un homme bien, se fasse chier toute sa vie à cause de l’argent, et qu’on lui vole ses enfants.

Maintenant Papa il est en France, le pays des gens libres, et il s’occupe de trouver toutes les choses que ces méchants banquiers ont faites. Beaucoup de journalistes, de politiciens, de militaires, de policiers, et de simples gens font la même chose que Papa, et c’est très drôle.
On s’amuse bien parce que on voit bien que les bêtes et méchants, quand on sait ce qu’ils ont fait, et bien ça fait beaucoup rire. Je vous explique.
L’homme est un animal sans poil (ou juste un peu), et quand il fait la guerre, il ressemble toujours à un autre animal. Ca peut être un ours, un lion, un léopard ou n’importe quel autre animal. Et bien le banquier suisse, quand il a tué des gens pour leur voler leur argent, il a ressemblé à un cochon. Et ca c’est très drôle.

Tous les suisses ne sont pas des cochons bien sûr, il y a des journalistes là-bas, des gens pauvres, et même des politiciens qui se sont battus et qui se battent encore pour la justice. Il faut prier pour eux, parce que leur vie elle est très dure. Une porcherie ça sent pas bon.

On a aussi un autre problème, c’est qu’il y a des gens qui font la guerre contre les banquiers bêtes et méchants parce qu’ils veulent prendre l’argent et faire comme eux après. Mais ça c’est pas grave parce qu’ils sont des traîtres, et les traîtres, ça finit toujours très mal.
Finalement, si les banquiers bêtes et méchants ils ne retenaient pas mes enfants en suisse, je ne serai pas obligé de faire la guerre comme ça contre la suisse. On peut donc considérer, c’est à dire penser, que les banquiers bêtes et méchants font du mal à la suisse en me forçant à lui faire la guerre, en retenant mes enfants. Et ça c’est vrai.

Il y a encore quelques années, la suisse elle aimait encore Dieu, il y a longtemps de cela, Dieu avait fait un cadeau ENORME qui a donné beaucoup de puissance à la Suisse, et même de l’argent. Tout l’argent des Suisse n’ a pas été volé. Il n’y a pas que des méchants là-bas. Mais depuis quelques années, les choses sont allées très mal pour la Suisse, surtout depuis 1993, l’année où mon papa est mort.

Alors les enfants, les gentils ils ont la vie éternelle. Mon papa il était très fort, et gentil. Il n’est plus de ce monde, mais souvent il me parle dans mes rêves, et souvent je sens sa force en moi. Il est toujours vivant, mais ailleurs, ce ne sont pas des croyances, c’est la VIE !
Ca marche comme ça, punkt schluss !
Les guerriers méchants, qui violent les femmes, qui tuent pour de l’argent, ça s’appelle un mercenaire, et les mercenaires, ça meurt tout seul et très triste, ça se voit dans leurs yeux. Ils ont décidé un jour d’arrêter d’être gentils (on est tous gentil au départ), et ça c’est lâche, c’est faible, c’est pas bien.

Mais quand on est gentil, on a tout à fait le droit d‘être en colère, très en colère. Dieu lui-même est en colère, très en colère. Alors les enfants, restez gentils et courageux.

Votre papa en colère

samedi 9 avril 2016

Mettre les points sur les i de 'Russie'

Juste pour mettre les points sur les i de 'Russie'.
 
Poutine est un ancien du KGB.
On trouve des proches à lui dans la liste Panama Pampers.
Il a déclaré : 'Ils se sont notamment attaqués aux sociétés offshore. Je n'y figure pas, rien à faire. Mais ils ont retrouvé quelques uns de mes connaissances et amis et ont fabriqué quelque chose en mettant une photo de moi au premier plan'.
Jusque-là tout est ok, ça correspond à ce que nous constatons.
Les gens se demandent ensuite pourquoi pas de noms américains.
La plateforme Panama est une plateforme CIA. La liste que nous trouvons correspond donc à des potentiels collabos CIA. Celui qui a balancé cette liste porte un coup à la CIA, à la domination US.
Ce peut aussi bien être un coup du fsb, ou un coup du style Snowden, ou un coup d'un agent américain soucieux de redonner un peu de vraie vie à ce pays selon la doctrine 'bring our boys home' (retour des soldtas US à la maison pour défendre le pays et non pas aller mourir sur des lieux de conflits à travers la planète en crevant l'économie nationale).
On peut tout imaginer, mais dire que faire fuiter cette liste sert les intérêts US est un peu léger il me semble (sauf dans cette dernière optique que je viens de citer).
Nous en France cela nous permet de mettre la main sur quelques gros pourris, je suis sûr que les Islandais sont aussi heureux de cette histoire, j'en passe et des meilleures.
Maintenant, quand certains voient l'ampleur des dégâts, ça doit faire peur et c'est normal.
Se rendre compte d'un tel niveau de corruption dans son propre gouvernement, c'est terrible.
Je trouve la théorie de monsieur Poutine tout à fait réaliste.
Ce qui est sûr pour moi, c'est que lui n'est pas un collabo CIA, il s'est quand-même fait accuser de trahir le dit 'nouvel ordre mondial', et à Davos, je vous le rappelle, il a été obligé de nager dans l'eau froide, quand-même !
Mais de se dire que des gens proches de lui ont été sous la pression corruptive de l'ancien empire dominant de cette planète, vous trouvez cela étonnant vous ? Vous êtes naïfs ?
Alors quand on sait comment fonctionnent les réseaux de corruption du style de Coral/Zandvoort/Dossiers X/ Dutroux (forcage dans la pédophilie, enregistrements vidéos et photos compromettantes), est il étonnant que cela fonctionne exactement de la même façon avec les flux financiers offshore ? Non.
C'est la même chose. Cela donne une dimension 'année de la miséricorde' à ce phénomène de maison hantée de la corruption, je trouve. Les gens sont débusqués, et ils détalent. Tous pourris ? Oui, mais pas tous pour les mêmes raisons. Certains d'entre eux ont cédé en gardant l'axe mental de la sauvegarde ultime des intérêts de leur nation, j'en suis sûr.
D'autres se sont jettés dans la fange espérant collecter le max de flouze en plumant les 'pigeons' nationaux. J'imagine bien que le rapport est plutôt de 1 à 10, que dans les 50 %.
Ce qui est aussi certain, c'est que venir nous donner des leçons de morale alors que nous exhumons la fosse commune des sacrifiés des dernières décennies, ce n'est pas du meilleur goüt, et ça fait plus penser à une requête auprès de monsieur Guillotin qu'autre-chose. Ou peut-être à une charge de zombies.
Oui, qu'il existe une clique de gens dans les divers gouvernements qui aient été placés par cette mourante puissance étrangère, à des fins d'obéïssance aux directive d'une secte pédophile d'assoiffés de la fin du monde, c'est plus une réalité qu'une supputation.
Que cette clique de gens se mette à détaler en ce moment, c'est étonnant, tout comme le fait qu'ils empruntent l'escalier plutôt que la fenêtre aussi d'ailleurs, encore cette foutue miséricorde.
Doit-on voir dans l'incendie récent du ministère de la défense Russe un événement du au hasard ? Ou un événement-clé synchronisé avec cette comète dans la flaque qu'est l'affaire Panama Pampers ?
A vous de juger.
Du côté de l'Elysée, c'est un peu pareil, moins les flammes, et tant mieux pour nous.
C'est évident que les gens proches de Poutine qui avaient de l'argent dans les Pampers ne servaient ni les intérêts de Poutine, ni ceux de la Russie, je le sais de source sûre. Et il n'y a pas besoin d'être dans le renseignement pour se le dire, c'est logique, c'était la révolution colorée en préparation.
Je crois que c'est précisément ce que Poutine a fait depuis un moment, corriger le tir avant que la pastèque pourrie ne s'ouvre et que ce jus plein de vers de se déverse. Il n'est pas le seul à avoir travaillé dans ce sens il me semble. M'est avis que monsieur Hollande a tenté de faire idem. Et j'en ai marre de lui lancer des fleurs alors que tout le pays se plaint de lui (et on les comprend).
Mais voilà, de là où nous étions en comparaison avec là où nous en sommes, c'est un peu comme sortir des enfers, d'une tombe, avec les cheveux pleins de tissus gorgés de cadavérine, lever les yeux au ciel, et se rendre compte que c'est l'heure de la guerre.
Alors entendre les voix qui crachent dès que possible sur ceux qui ont tenu la barre en attendant, c'est pas joyeux. Dans ce sens là Poutine a encore une fois raison, c'est une tentative de plus de déstabilisation. Mais comme le disait quelcun récemment : 'ne boudons pas notre plaisir', ces noms sont réels, et ce sont bien des mouvements de fonds frauduleux.
Mais ne cédons pas à la haine, c'est la seule chose que je demande. Ne lychons pas sur un coup de tête. Procédons avec froideur, comme le crocodile, sachant que quand il charge, ça va vite.
Et que ceux qui ont tant patienté en soulevant de la fonte et en résistant à la haine se rassurent et se réjouissent, l'heure arrive. Ces données sont réelles, tellement réelles qu'on a de la peine à y croire.
C'est un rêve devenu réalité.
Alors restons calmes mais il n'y a aucune tolérance pour ceux qui bafoueraient encore notre courage, notre valeur en nous menaçant alors qu'ils ont placé notre fric dans une plaque tourante où transitent forcément les organes volés aux enfants mexicains.
Allez, bon appetit. Et que Dieu vous guide.

mercredi 5 août 2015

Vise l'arbre en boule


Mes chers enfants, Nathanaël et Timothée

Vous avez beaucoup grandi depuis la dernière fois que je vous ai vus. A l'époque, Tiphaine et mois essayions de bâtir une ferme avec des chevaux. Tiphaine adore les chevaux, et moi je voulais qu'en grandissant, vous puissiez vivre avec des animaux dans la nature. La nature est très importante. Et tous les hommes de la planète souffrent de ce que les politiciens et les hommes riches ne se sont pas occupés de la nature. Les poissons sont malades et les oiseaux ne savent plus où dormir pour être en paix.

Mais les choses se sont passées autrement. Tiphaine et moi n'avons pas réussi à rester dans cette ferme parce que le monsieur qui habitait à côté était un très méchant monsieur. Aprés cela, je suis parti en France, dans le grand pays juste à côté de la Suisse, pour me battre.
Votre papa est un guerrier, et je suis parti me battre pour que tous les enfants comme vous deux puissiez un jour vivre en paix.

Votre arriére grand-père, votre grand-père, et votre père aussi, sont des guerriers. Des hommes de guerre.

Autours de vous, il y a des gens qui mentent tout le temps, et ils ont dit beaucoup de mal de moi. C'est leur façon de protéger leur vie, et tout ce qu'ils ont volé. En plus d'être des menteurs, ce sont aussi des voleurs. Moi j'aime dire la vérité, et protéger les enfants, et les femmes. Tous les guerriers qui sont justes aiment protéger les femmes et les enfants. Ce sont les meilleurs guerriers. Ceux qui sont les plus courageux.

Je vous ai laissé seuls avec votre mère car à chaque fois que j'aurai essayé de vous retrouver, ils vous auraient fait du mal. Et ils auraient aussi essayé de faire du mal à votre mère.

Les guerriers, Nathan, ils ont des façons de parler entre eux, et de transmettre les messages. J'ai envoyé des messages mon fils, j'ai envoyé des messages partout à tous mes amis pour que les courageux guerriers qui sont près de vous puissent vous protéger, veiller sur vous, et parfois vous donner des nouvelles de moi. Je suis ton père et je suis fier de toi, tu t'es occupé de ton frère comme un prince doit le faire. Je t'aime de tout mon coeur, et si je ne faisais pas la guerre, je pleurerai pendant des heures tellement tu me manques. Tu es un cadeau de Dieu, et les gens qui t'ont fait du mal vont avoir peur quand je vais les trouver.

Timothée, tu es un enfant comme moi quand j'étais petit. Les médecins ont été méchant avec toi dès que tu es né. Tu as su survivre, et tu es devenu comme un lion. Comme ton grand-père, et comme moi.
Je te donnerai tous les conseils dont tu as besoin pour devenir aussi fort que moi, et Dieu sait que je suis fort. Et Dieu sait que je t'aime aussi fort que ton grand-frère. Tu es né après, c'est pour ça que je parle toujours en premier à ton frére. Je suis aussi né en deuxième. Timothée, je t'aime.

Votre mère elle-même a été très méchante avec moi, car elle avait peur, et elle a toujours peur.
La vie a été très dure avec vous depuis le début. Et quand j'ai voulu te montrer ce qu'est de faire la guerre, quand vous étiez petits, elle n'a pas été d'accord, c'est pour cela que j'ai dû partir.
Depuis la nuit des temps mes enfants, les guerriers aprennent à leurs enfants à faire la guerre.
Mais sachez au fond de vos coeurs mes enfants, Nathan et Tim, que je vous aime, et que quand je suis parti, je me suis promis qu'un jour je reviendrais pour vous.

Ce jour arrive bientôt. Votre père gagne tout ce qu'il veut dans cette guerre, car Dieu est avec lui, Dieu est toujours avec les guerriers qui se battent pour les femmes et les enfants, les femmes et les enfants, c'est ce qu'il faut pour survivre en tant que race humaine sur cette planète. Et cette planète va mal, il est très important que les femmes et les enfants fassent attention, soient courageux, soient méfiants, soient vertueux.

Il est important que les femmes et les enfants sachent reconnaître les guerriers qui sont justes, car ce sont eux qui les protègeront.
Pour ça il faut être vertueux.
Si vous ne savez pas ce que veut dire le mot vertueux, demandez à votre mère, mais ne croyez pas qu'elle dise la vérité. Demandez aussi ce que veut dire ce mot à d'autres gens. Et si un jour vous rencontrez un guerrier qui est un ami à moi, alors demandez le lui !

Ouvrez les yeux mes fils, et cherchez les guerriers de Dieu, partout autours de vous, je prie Dieu qu'il vous aide et qu'il frappe les gens qui vous veulent du mal.

A bientôt

Marc Önnestad, votre papa


lundi 22 juin 2015

Le Masculinisme, l'Inceste et les Boutons Nucléaires

Une fois que l'on accepte que les garçons sont aussi violés que les filles quand ils sont petits, et même si le viol d'un garçon par une femme est accepté comme étant moins 'violent' que le viol d'une fille par un homme, n'est-il pas nécessaire de faire face aux conséquences comportementales chez l'homme dit 'adulte' ?
C'est pour exposer ce que j'en ai perçu chez moi-même, dans mon histoire de famille, que j'écris cet article.

Un garçon violé par sa mère, ça passe beaucoup mieux dans l'inconscient collectif, car on se dit qu'à part de 'légères' irritations sur le pénis, on est loin des béances laissées suite au passage du pénis d'un homme dans le corps d'un enfant (fût-il garçon ou fille). Ce n'est pas faux, mais est-ce une raison pour ignorer les ravages du passage d'une matronne dans l'intimité d'un garçon ? Cessons un instant de subir l'obsession du jugement comparatif, pour passer à l'évaluation qualitative.
Factuellement, et en me remémorant ce que je peux de la naissance de ma libido pré et post-pubère, il ne m'est pas difficile de vous exposer ce qui suit :
La stimulation de la sexualité chez un petit garçon est une torture. La sexualité masculine trouve son appaisement dans ce que l'on appelle 'éjaculation' (qui est un terme inadapté, et moche). Triturer le pénis de façon maladive et obsessionnelle avant que le garçon ne soit en âge de 'jouir', provoque une explosion de tensions sexuelles qui ne peuvent ensuite pas sortir de l'esprit.
'Supercharging' ?
Et je ne vous parle pas de se faire étouffer par une vulve déformée par le passage d'inonbrables pénis bien sales.
Inutile de dire que l'adolescent qui aurait subi ce genre de traitements a toutes les chances de devenit un boutonneux de première. Un jeune homme surchargé en hormones mâles, avec un système hormonal complètement déséquilibré. Charlie Hebdo si on veut bien.
Suite à ce genre d'enfance, il semble assez facile d'en conclure que le rapport sexuel n'est envisageable que dans une approche 'paniquée', désireuse d'en arriver à la fin avant d'avoir commencé. Et ceci car le rapport en tant que tel est synonyme de torture. Et la 'jouissance' est synonyme de libération. Si c'est durant toute son enfance qu'il a été surchargé, il passera sa vie à tenter de se vider, Je ne vous explique pas l'état de la vulve de sa compagne ; cancer du col, ablation de la matrice, vaginoplastie… De l'autre côté, rupture du frein, fracture de la hampe.
Une fois que le jeune homme est un peu plus sûr de lui, et qu'il découvre les façons d'envisager le rapport de façon à être plus ou moins assuré d'arriver à la fameuse 'éjaculation', il est alors à même de se sentir un peu plus 'homme' et alors vient la tentation de glisser du manque le plus complet d'assurance, à une vision violente et phallocratique du rapport sexuel, la femme devenant alors une simple façon de lui fournir les moyens de 'jouir', lisez :'le libérer de ces tensions hormonales insupportables'. Ces tensions, je vous le rappelle, en terme d'éthologie, d'étude du comportement, sont aisément augmentées par la vision régulière de simples stimulis tels que 'seins nus', 'hanches suggestives', 'longues jambes épilées', etc etc, stimulis dont regorge notre société si encline à exposer le corps de la femme comme une marchandise. Notez bien qu'un anus fait au passage tout à fait l'affaire en terme de soulagement, quel que soit son âge, et pour certains, quel que soit son espèce (de mammifère, mais pas seulement).

Indépendamment des déviances comportementales sexuelles dues au malaxage chronique, précoce, et obessionnel de son pénis par des babouins femelles agressives et 'féministes', les conséquences de ces pratiques sont aussi des déformations de l'image de soi, qui sont intégralement récupérées par ce genre de clique internationale féminine. J'ai nommé la 'formation' de fils à mamans (reines maudites). J'ai nommé, le 'séducteur à gros pénis'. C'est un homme que sa maman ne laissera jamais être véritablement aimé par une autre femme, et ceci car la pédérastie à pour conséquence entre autres la dépendance émotionnelle du violeur/euse, par rapport à sa victime. Quand ils/elles, violent, ils tombent 'amoureux'. Le rapport provoque un 'bonding' très intense. La violeuse étant dans une vision criminelle de ce qu'elle vole chez sa victime, elle n'a aucune raison de renoncer à des méthodes criminelles de s'assurer de continuer à profiter de son acquisition malhonnête, à l'image d'un braqueur de banque qui n'a aucune raison de se laisser ratrapper par la police, et encore moins de se faire reprendre son 'bien mal acquis'.

Le bellâtre en question souffre d'un autre problème psycho-social, c'est qu'à moins d'augmenter sa connaissance sur les conséquences traumatiques du viol sur son propre esprit, et pour cela il devra déjà se rendre compte et accepter qu'il a été violé, il sera persuadé d'être un homme exceptionnel. En effet, pour une fille comme pour un garçon, être violé par le parent de sexe opposé, donne l'impression d'être choisi par un dieu. Quand on est petit, un parent c'est un dieu. Et savoir que maman s'intéresse à son pénis, c'est rentrer en concurrence avec papa. Et d'ailleur maman est amoureuse de ce garçon, comment cela se pourrait-il autrement qu'à cause du fait que ce garçon est exceptionnel ? Ça donne un énorme sentiment de valeur intrinsèque. Le garçon est obligé de devenir un homme à la place de son père. Bien entendu cela n'est pas possible, mais c'est la tendance induite dans son esprit par sa mère. Évidemment tout cela c'est du grand n'importe quoi, puisque la mère en question ne fait que satisfaire bassement à ses instincts les plus bas, et ce en s'abaissant en dessous du niveau intelletuel d'une guenon, qui elle sait encore avec qui il faut s'accoupler. Mais dans l'esprit du petit garçon, qui cherche encore à cet âge des explications rationnelles à ses questions interieures, c'est l'explication la plus accessible qu'il trouve en général.

Notre bellâtre à gros pénis, se trouve maintenant persuadé qu'il est un demi-dieu au pouvoir de séduction irrésistible, sentiment augmenté par l'attitude 'assoifée de sexe' qu'il trouve dans le regard des femmes qu'il croise. Effet stupide s'il en est, puisque ces femmes ne sont elles de leur côté que des victimes du même genre de travers pour des raisons similaires, mais qui ne sont pas le sujet de cet article.

Comment envisager de trouver une femme pour fonder une famille dite fonctionnelle dans ces conditions ?
Comment remettre une telle mère à sa place, pour sortir du rôle 'homme télécommandé par maman, dont aucune conquête ne sera jamais à la hauteur' ?

C'est une lutte de ce genre que j'ai menée depuis que mon papa m'a permis de sortir des griffes du babouin femelle à l'âge de neuf ans.
D'ailleurs c'est bien lorsqu'il est mort que j'ai commencé à m'intéresser à la psychologie, à la sagesse etc. J'avais 17 ans, et ça tombait bien, car il faut avouer qu'il est assez rare qu'un jeune homme s'intéresse à la sagesse à un âge aussi précoce.
J'ai donc eu l'occasion de comprendre les briques de bases de la construction d'une théorie qui pourrait expliquer mes problèmes, ainsi que ceux de ma famille.
Armé de ces connaissances nouvelles, j'ai tenté de m'améliorer dans mes relations intimes, malgré les échecs successifs. Et c'est au bout de cette course jalonnée de coeurs brisés, et d'illusions pulvérisées, que je vous apporte les conclusions finales. Je le fais au travers d'une optique de qualité, la seule qui permette de comprendre une histoire comme la mienne, l'optique du contrôle maximum sur ma vie par ma mère.

Ce genre de parents pédérastes envisagent le succès de leurs vieux jours au travers de l'esclavage de leurs enfants dont le succès dans la société est une obligation. Ils en sont les maîtres marionnettistes, et leurs enfants en sont les pantins.

Ma mère s'est donc assurée d'obtenir le contrôle maximum sur chacune de mes compagnes. Et c'est de cela que les quelques lignes qui vont suivre témoignent.

Vivant en Suisse, le pays où les genoux des femmes se touchent, le pays où si vous n'êtes pas homosexuel ou au moins bi-sexuel, vous n'êtes pas normal, la plupart de mes compagnes avaient de lourds problèmes avec leurs pères. J'étais donc rapidement amené à mettre une distance entre leur père et nous. C'est normal pour un homme qui sait comment ces papas-là traitent leurs filles. De cela ma mère était consciente et laissait faire, puisque pour elle comme pour moi, ces pères sont des porcs. Rien qui ne contredise son plan 'matriarcal'. Le livre 'millénium' va d'ailleurs entièrement dans ce sens. La pauvre Harriet est en fait si gentille, c'est pas de sa faute, elle qui a tant souffert de son méchant papa nazi, ce qui n'est pas nécessairement faux.

J'approche donc ma nouvelle relation en tentant d'apporter à ma compagne des notions de base sur le respect de soi : 'Il n'est pas normal que ton père se comporte avec toi comme si tu étais sa maîtresse, il n'est pas normal qu'il soit jaloux de moi. Les crises de jalousie à mon égard, le ton plein de reproches, les tentatives de manipulations perverses et mensongères pour t'éloigner de moi, et tenter de garder le contrôle sur ton esprit, ça non plus ce n'est pas normal.'
De son côté et jusque là, ma mère reste à l'écoute de l'évolution de ma relation, ne fait rien contre cela. Elle se sert de ses relations dans la ville de Lausanne pour avoir la plus grande oreille occulte possible.
A la limite, elle augmente le sentiment de désarroi du père qui perd sa fille, et ce de diverses façons. En envoyant par exemple des amies à elle poser des questions douloureuses à cet homme à des moments opportuns. 'Ah, ta fille ne vient pas ce week-end comme d'habitude ? Mais pourquoi, tu t'entends tellement bien avec elle, c'est merveilleux la relation que vous avez, etc etc'. Elle augmente ainsi mes difficultés, la charge sur mes épaules, le danger contre moi.
A ce stade, ma compagne se retrouve un peu parachutée, larguée. J'assure sa protection spirituelle, mais dans sa vie des portes se ferment, le père usant généralement de ses relations pour se venger de sa fille. 'Tu ne m'aimes plus, je vais te le faire payer'. Et s'il a de quoi se venger de moi dans ma vie, il ne se prive pas non plus. Un vieux cochon sur le retour, c'est pas joyeux.
Des portes qui se ferment, c'est parfois l'occasion de se retrouver à deux et de discuter, c'est pour cela que dans ces moments, si votre employeur vous donne tout-à-coup des responsabilités en plus, et que des anciens amis et ex-compagnes ou compagnons vous contactent, il est temps de vous demander si tout cela peut-être mis sur le dos du 'hasard'.

Là, si vous avez à faire à une famille puissante, l'occurrence d'accidents n'est pas à exclure.

Revenir voir maman dans des moments comme ceux-là est une victoire en soi pour elle. Et si par malheur j'avais eu un moment de crise dans mon couple, alors elle exultait en son intérieur. Là c'est le code comportemental de l'acte dit 'concluant'. Une question lâchée avec tout le fiel du singe, mais avec un sourire bien compassionné suffit à faire des ravages. 'Comment ça va avec Sylvie ?' Alors qu'elle a été mise au courant des difficultés, ça lui permet de lire la douleur à peine dissimulée sur votre visage. Et moi, de plus en plus conscient au fil de mes échecs de sa perversion, j'avais de moins en moins envie de me confier à qui que ce soit de mes problèmes de couple.
Imaginez la perversion de ce genre de femmes qui se disent féministes ! Elles sont prêtes à se servir des pires porcs contre une femme violée abandonnée à son propre sort, pour satisfaire leurs pulsions vaginales toxicologiques. C'est ce que ma mère a fait. J'en voyais les preuves à chaque fois, et Tiphaine (une de mes compagnes, pour ceux qui savent ce qu'est la page facebook 'une vie violée') n'a pas manqué de me faire remarquer que son papa était étrangement près de ma mère pour un homme qui n'était pas sensé la connaître, elle avait raison.
J'avais fait de cette lutte une question de guerre spirituelle, plus qu'un souhait d'arriver au bonheur dans mon couple. Au fur-et-à-mesure, il m'importait plus de savoir que j'arrivasse un jour à coincer cette guenon satanique, et aussi à véritablement aider mes compagnes, plutôt que de savoir si oui ou non j'allais arriver à une relation heureuse avec la femme à qui j'essayais d'expliquer, soit qu'il n'était pas normal de faire des défilés de lingeries pour les copains de beuverie de son papa, soit qu'il n'était pas normal que son père la frappe pour la dissuader de voir son copain, soit qu'il n'était pas normal qu'il se confie à elle sur ses histoires d'infidélité, etc.
A ce stade, bien souvent, ma mère devenait donc plus proche de celui qui devait être son pire ennemi idéologique, que de celles dont elle aurait du devenir une alliée au sens du féminisme. En effet, comment pourrait-elle refuser à une jeune prétendante la présence dans sa vie d'un homme prêt à tout sacrifier pour son bonheur, qu'il fusse sexuel, psychologique, émotionnel, religieux ?

Une fois l'isolement du couple opéré, dans une sphère de méfiance sociophobe induite par l'augmentation des persécutions par la main dite 'blanche', et une fois s'étant assuré que je venais encore chez elle ne serait-ce que pour lui dire bonjour, il ne restait à ma mère qu'à procéder à l'abattage de la 'petite conne' qui avait osé espérer lui prendre son Spiderman de prédilection. L'araignée étant un symbole du règne occulte de ce type de femmes qui utilisent leur vagin comme une psycho-pompe à âmes humaines. C'est bien une araignée que l'on trouve devant le conseil fédéral à Berne en Suisse. Spiderman est donc un homme qui ne fait que traîner sur la toile tissée par sa maman…

Bon moi de mon côté j'étais un spiderman muni d'une paire de ciseaux, pas étonnant que je n'aie fait que tomber professionnellement parlant.

Dans ces moments, il suffisait alors d'augmenter les menaces sur ma compagne, de lui déverser un torrent d'insultes occultes à mon égard, de me pousser à me sentir seul dans ma lutte, à amoindrir l'image que j'avais de ma compagne, ce qui était accessible puisqu'elle était poussée à se voir à ce moment comme une victime de viol incestueux, ce qui n'est pas très glorieux, pour arriver à semer à discorde entre nous.

Sorcellerie, point final.

Mais tout ça pour assouvir les envies vaginales d'une seule vieille femme putride ? Et les autres alors, elles font quoi ? Elles se rabattent sur des garçons ? Et moi je fais quoi ?

Je me bats. Contre une vieille chouette enragée, une furie, etc

Le problème de cette furie, c'est qu'à force de casser mes relations toujours avec la même méthode, elle a été obligée de déverser des trains entiers de malédictions sur moi. Ce qui est assez difficile à faire sur un seul individu sans que cela ne déraille au bout d'un moment.
En d'autres termes, après m'avoir fait passer pour un gourou dans un premier temps, ensuite pour un manipulateur qui passe de femme en femme sans se soucier de la peine que je leur cause, ensuite pour un paranoïaque, elle s'est retrouvée à court d'arguments. On ne peut pas être pire que le diable quand-même. Et au bout d'un moment l'effet s'est inversé.
Les gens renseignés, faisant face à un tel torrent de merde, ont fini par comprendre, et je suis remonté du fond de la mer, comme un bouchon à réaction, et ai été éjecté dans le ciel, tout en haut. C'est la réputation inverse. Comme si on avait déversé sur moi de l'huile la plus sainte, par camions entiers. Mais personne d'autre que moi n'est responsable de cela (ou Dieu si vous êtes croyant).

Et je trouve en cela la raison de l'argumentaire d'une certaine véritable 'petite conne' à mon égard. Oui j'ai aussi eu deux harpies dans ma vie. Et l'une d'entre elles se plaisait à me dire que du haut de sa sorcellerie, elle avait le pouvoir de faire croire ce qu'elle voulait à mon entourage. Je comprends aujourd'hui qu'elle tentait simplement de me faire croire que le succès croissant que je connaissais n'était dû qu'à son bon vouloir. Ne pouvant rien faire contre le courant ascendant qui me poussait, elle tentait de me faire croire que c'était elle qui soufflait. Technique classique.

Non, elles ont de leur côté fait tout ce qui était en leur pouvoir pour me dégoûter de toute velléité de libérer ces femmes, et ce faisant, elles ont détruit toute chance de jamais pouvoir communiquer avec moi à nouveau. Elles sont allées beaucoup trop loin dans la soumission effective qu'elles ont témoigné envers le vrai culte phallocrate, celui qui considère la 'jouissance' comme seul but dans la vie, quel que soit le trou dans lequel il s'enfonce. Le corollaire de cette impureté introduite de force dans le sexe de jeunes filles (ou de nourrissons), c'est une attitude vaginale aussi débile que son pendant testiculaire. Il n'y en a pas un pour rattraper l'autre, ce qui est impardonnable, c'est de faire la guerre à ceux qui, pourtant prêts à passer l'éponge sur les déviances du passé, sont déterminés à soigner ce qui reste, en silence, pour tenter de faire rentrer dans l'arche de l'humanité face à la troisième guerre, ce qu'il reste à récupérer. Imaginez que face à la contemplation d'un bouton nucléaire, il est assez malvenu de vouloir s'asseoir dessus, et non, un ICBM n'est pas similaire à un sexe d'homme. Et non, une verge n'est pas un outil de destruction du sexe de la femme.

lundi 1 juin 2015

[ARCHIVE CAVIARD] Adolf et les nouilles chinoises


[ARCHIVE]

Je suis mort


Je suis victime d'une mort civile en suisse (sans majuscule). A cause de ma naissance, et de mes origines. Je dérange car mon père, et d'autres gens qui pensaient comme lui, ne pensaient pas comme les autres. Le premier sur la liste, c'est Hjalmar von Sydow, mort en 1932, assassiné par son propre fils. Une des petites filles de Hjalmar a écrit un livre en Suède à ce propos, et est morte en 2011, l'année de la sortie de son livre. Une autre des petites filles de cet homme est la dernière compagne de mon père, Hans Önnestad. Hans Önnestad a été assassiné, selon les conclusions de mes recherches à ce sujet. Cette femme, sa copine, a vu un grand nombre de ses maris successifs, mourir, souvent 'suicidés'.


Pourquoi Hjalmar est il mort assassiné par son propre fils avec un fer à repasser ?

A cause de ses déclarations au parlement suédois en 1930 bien entendu :


''When the issue of the law on the eight-hour day was brought up in the Riksdag in 1930, SAF chairman Hjalmar von Sydow, who had himself sat on the Council, delivered a highly positive statement about the work of the Labor Council. His contribution to the debate in the Riksdag is worthy of quotation:

Provided that the employer and workers agree, the Labor Council has the right to grant a dispensation from the application of the law with no restriction other than that the permitted working hours may not be unreasonable. This is the highest relief available to the employer under the law and it is very often applied.
Not a single meeting of the Labor Council is held at which a dispensation is not granted on the basis of this statute. There are important branches of industry here in Sweden that have boomed in recent years and which would never have been able to do so without these dispensations. (Upper House 1930, no. 22: 14f.)''

http://stratonomik.ru/seruch/Social_Traps_and_the_Problem_of_Trust_Nov_2005_61.html


Un parlementaire d'une famille aussi puissante qui soutien les travaillistes ? Scandale ! A mort !

Mort en 1932 : Hjalmar Adolf von Sydow, et en 1933, Adolf Hitler arrive au pouvoir, et on lui donne un responsable des finances qui a pour prénom HJALMAR (Schacht). C'est de l'humour de banquier.

Mon grand père à moi, Carl Gustav Önnestad, était 'nazi'. Son fils quand à lui, c'est-à-dire mon père Hans Gustav Önnestad, l'était beaucoup moins. Mon père a donc eu comme première compagne Monika von Sydow, la petite fille de Hjalmar. Il l'a quittée à l'âge de vingt ans pour partir aux US sans donner de nouvelles à personne. Il est né en 1930. Il a donc cherché à travailler pour la CIA selon toute logique, car il 'détestait' les 'nazis' (on est naif à cet âge, et rien d'étonnant dans cette attitude de rébellion contre son papa). Puis il est allé travailler dans le pétrole en afrique (l'endroit le plus logique pour un tel engagement en fonction de sa profession), en Algérie en plus de cela. Et là il a changé de camp je crois, et est allé collaborer avec l'OAS, ce qui lui a valu sa mort des années plus tard, le 22 août 1993, en guise de vengeance. Le 22 août, c'est aussi la date de naissance de Hjalmar Adolf von Sydow. 22 août c'est aussi la date anniversaire de la tentative d'assassinat de de Gaulle par l'OAS. Voilà, quoi de plus ?

Les ancêtres de la CIA (banquiers américains) ont fait tuer Hjalmar, ils ont fait tuer Hans Önnestad, ils ont nourri François Genoud le Banquier du FLN. Ils ont mis au pouvoir Hitler (par la BCCI de Prescott Bush et Averell Harriman).

Ma boucle est bouclée, et je suis mort civilement, malgré trois plaintes pénales et plus pour : TENTATIVE D'ASSASSINAT, ASSASSINAT, VOL D'HERITAGE, VIOL DE MES ENFANTS, ETC ETC déposées il y a deux ans de cela... et rien en retour... merci la justice suisse ! Je garde la facture bien au chaud.


Et maintenant, MILLENIUM. Ce bouquin est une arnaque écrite par des banquiers pour des banquiers américains. Il s'agit de couvrir la femme de Hans Önnestad, Pirkko. Qui est celle qui a commandité et couvert l'assassinat de Hans Önnestad. Elle a le rôle de HARRIET dans ce livre, le fameux village dont on ne trouve pas le nom dans la Suède réelle, c'est Önnestad. Elle a fait faire ce bouquin pour se couvrir de ses exactions et tout mettre sur le dos des 'nazis'. Le Michaël BLOMBERG dans le bouquin, c'est en fait la maison d'édition BROMBERG. Ils ont dépeint mon père comme étant l'agent russe qui battait sa femme (ce qui est un pur mensonge), et ma soeur Kirsti comme la fille de cet agent transfuge qui aurait brûlé son père (ce qui est aussi un pur mensonge).

Celle qui est impliquée dans l'assassinat de mon père a trahi tous ceux qu'elle a pu pour le compte de, et en se servant de la 'CIA' (terme employé ici dans le sens de tout le réseau d'agitateurs, de tueurs, et de leurs contacts). Mon père m'a dit à une seule occasion une chose mauvaise à son propos : 'c'est une menteuse'. C'est dommage, il aurai du me dire 'c'est une pédéraste, c'est une tueuse, c'est une prostituée'.

Stieg Larsen est mort d'une crise cardiaque, c'est UN MINIMUM, vu du point de vue européen.

A la mémoire de Olaf Palme, de Aldo Moro, mais aussi de Herbert Alboth.


'' Les cigares Villiger c'est de la merde ''
Hans Önnestad


A bon entendeur, et j'espère que tu aimes les nouilles chinoises-


Marko

Le Pardon, c'est pour ceux qui regrettent


Etant blessé à la main gauche, je ne peux plus écrire avec autant d'aisance qu'auparavant, J'en profite quand-même pour vous faire part des détails de ce combat dont je vous ai parlé dans mon article précédent. J'utilise des noms d'emprunt pour TOUS les protagonistes, et ceci dans le but de protéger certaines des personnes impliquées, sachant qu'à l'heure qu'il est, les services de renseignement concernés sont tous au courant des identités des criminels impliqués dans cette histoire.
Libre à moi par la suite de dire ou non en public les noms de ceux qui s'obstineraient à tenter de rester assis sur ce qui m'a été volé à la mort de mon père. Ceci inclut les personnes qui dépendaient de lui, et qui ont été livrées telles des esclaves à des monstrer pédocriminels, violeurs sur-infectés et traîtres aux nation car faisant partie des réseaux que je dénonce depuis un certain temps maintenant.
Voilà pour le combat :
Peu de temps après votre départ [celui de Cruella et sa copine], continuant à user et abuser de sa méthode Pervers Narcissique d'alcoolique qui devient violent, [Kondamné] s'est amusé à entrer dans 'ma chambre' de plus en plus souvent après ses beuveries dans le but annoncé de discuter des diverses difficultés qu'il rencontrait. Il m'avait peu de temps auparavant proposé de 'faire la cour' à [Karine]. (regarder Dark Shadows avec Johnny Depp). Une façon de me la proposer en mariage, une façon détournée de tenter de me mettre en position de difficulté.
Tu peux regarder le clip 'Mr Brightside' Du groupe 'The Killers'
Ici il est nécessaire de préciser que de son côté à elle, elle n'a rien fait dans ce sens. Même si [Kruella] a affirmé qu'elle m'avait 'mis les seins' sous les yeux, tu dois te souvenir j'imagine que [Kruella] accuse facilement les femmes de faire de telles choses ! :)
Un soir donc, [Kondamné] entre dans ma chambre. Je suis maigre comme un clou suite au fait que ses propositions de travailler dans son domaine avec la tronçonneuse ne me permettent même pas de me nourir. Cette fois-ci il n'est pas aviné, et l'ambiance semble être au beau-fixe. Il s'approche de moi, et je ne vois pas le coup de boule partir, son front s'écrase contre mon arrête nazale malgré ma tentative d'esquive. Black-out pendant 3 secondes. Je reprends conscience au sol avec lui qui tente de me faire une clé de jambes. J'arrive à saisir ses bras, puis à me secouer pour monter sur lui en esquivant sa prise. Je suis sur lui et il abandonne. Je saigne abondamment sur lui par mes narines. Je lui demande s'il a l'intention de me forcer à me battre vraiment. Il me répond qu'il s'en fout et que ce n'est pas son sang qui coule. Devant l'incohérence de sa réponse ainsi que le fait qu'il ne bouge toujours pas, je me dégage de lui et me relève. Pendant qu'il se relève je constate que je saigne aussi abondament de la jambe gauche. Il part de la chambre. Je regarde et j'ai trois trous profonds dans le bas de mon mollet. Une tige métallique endommagée d'un étendage à linge m'est rentré dans le mollet à trois reprises. Je n'ai rien senti. Le sang coule. La porte s'ouvre d'un coup violent et il entre à nouveau. Il vient droit sur moi. Cette fois-ci je ne le prends plus pour une personne avenante et lui envoie un léger gauche fouetté à la gorge et l'averti de ne plus avancer. Il se reprend et avance à nouveau. Je recommence. Il se reprend et avance à nouveau. Je recommence. Il s'arrête, étourdi par sa glotte secouée qui provoque une perte d'équilibre. Il renonce, se retourne et remonte chez [Nagini] avec une attitude de chien battu pour se plaindre du fait que 'je suis plus fort que lui' m'a-t-elle dit plus tard. Je n'ai pas profité des deux occasions que j'ai eues de 'lui en coller une', Le première quand j'étais sur lui, la deuxième quand il a ressenti l'effet des mes coups. Et je ne parle pas du moment où il me tourne le dos !
Pas aviné+attitude froide et non-agressive => préméditation
Coup de boule lancé à pleine force => tentatives de lésions corporelles graves
Clé de jambe => bonnes notions de JuJitsu
PS suis encore resté quelques semaines chez lui juste histoire de profiter psychologiquement de ma victoire, c'est à dire de finir d'imposer mon point de vue, puisqu'il s'est ridiculisé en plus du fait d'avoir perdu.
Je serai curieux de savoir ce que [Nagini] a à dire à ce propos si une personne extérieure lui pose la question de ce qui s'est passé ce soir là...