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jeudi 19 juillet 2018

C'est la fête à l'Elysée

Pour appréhender de façon plus scientifique l'ambiance festive de vos 'élites' dirigeantes, il m'a semblé adéquat de me saisir intellectuellement d'une œuvre cinématographique récente (en terme de décennies), j'ai nommé 'Festen' de Lars von Trier. Doit-on y voir un lien occulte avec le nom de Trierweiler, occupant encore récemment les locaux que je cite dans mon titre ? Je vous laisse seuls juges.

Dans ce film, un jeune homme invité comme il se doit à l'anniversaire de son papa, décide en complotant avec le cuisinier de la demeure familiale, de réserver une surprise amère à l'assemblée qui se réunira dans ce riche lieu à cette occasion. Il va porter un toast fatal à la respectabilité de son paternel en révélant les abus incestueux homosexuels de son papa à son égard dans ses jeunes années, et cela de la façon la plus amère possible, tentant ainsi de 'faire bouger les choses' sur le plan psychologique. L'intrigue du film inclut la réaction de plus en plus violente de son frère à son égard, l'aspect maçonnique de la carrière de son papa, le manque de réaction plus que complice de sa mère, la sidération des gens présents à cette soirée. Lars ne semble pas aimer la société bourgeoise danoise, c'est une conclusion que l'on peut tirer sans trop prendre de risques.

Le schéma triangulaire fils / père / mère sera le cadre interprétatif que je me fixe d'un point de vue psychologique. Je ne cherche pas dans cet article à aborder le viol de la fille, mais celui du garçon.
Ceci me permettra de mieux vous exposer ce qui constitue 'l'idéologie' LGBT du point de vue masculin. Ceci me permettra aussi de mieux vous faire comprendre de quoi je suis sorti moi-même en terme de stupidité post-traumatique. C'est bien là comme d'habitude que se situe la raison profonde de mon envie d'écrire, ainsi que du but de cet article, faire profiter de mon expérience personnelle tous ceux de mes lecteurs à qui il manquerait quelques éléments de compréhensions sur le fonctionnement de leur porte de geôle technologique, dans la grande prison mentale de notre société dégénérée et suicidaire.

Je le spécifie tout de suite, se préparer à me qualifier d'homophobe n'est pas utile, puisque j'ai l'intention ici d'exposer ce qui m'a été dit par des amis 'homos' eux-mêmes concernant leur propre 'société' si spéciale, société que l'un de ces amis homo, qualifiait en riant de 'chevalerie de la petite lucarne'. Il s'agit ici aussi pour moi-même de relater mes propres difficultés au passage de la puberté dans un climat d'écrasement de ma masculinité par toute une série de 'hyper-femelles' dont ma mère représentait l'autorité suprême dans un rayon de beaucoup de kilomètres à la ronde.

Le lecteur averti ou bien branché aura remarqué que j'opère volontairement une translation horizontale de la culpabilité du dit 'touche-pipi' du père à la mère. Festen décrit un fils contre son père violeur, avec une mère s'étant délestée de sa responsabilité personnelle et maternelle, je décris pour ma part une mère castratrice avec un père ayant très probablement également accompli des actes répréhensibles, mais selon moi moins graves. Ce n'est pas une règle générale, mais mon expérience personnelle de ce petit voyage dans une enfance bourgeoise occidentale.

Et si certains diront qu'il est rare de trouver deux parents incestueux dans le même couple, la vieille maxime populaire qui dit que 'qui se ressemble s'assemble', ainsi que les bases de la psychologie post-traumatique, viennent 'gaiement' contredire cette affirmation. De toute façon, même si un seul d'entre ces deux viole effectivement le garçon, il est indubitable que l'autre ne peut pas ne pas être au courant. C'est précisément ce que Festen montre pour ce qui concerne la mère. Je me permets ainsi de considérer le rapport mère / fils comme fil conducteur de cette analyse. L'homo lui-même considère que ce qu'il y a de plus problématique dans sa famille, c'est bien le rapport à sa mère.
On en arrive donc tout naturellement à la liste des choses que j'ai entendues de la part de ces gens qui constituent l'essentiel de la partie dirigeante de ce que vous connaissez sous le label de LGBT.
Voici ce qu'ils m'ont dit, et que j'ai entendu de nombreuses fois d'autres sources, ou dans des films, ou n'importe ou ailleurs :

De un : les couples homos masculins sont infidèles, bien plus que les hétéros
De deux : il existe un homo qui s'appelle la 'folle', qui est un homo qui abandonne toute domination sur un autre homme, et qui est exagérément dépendant au sexe dans un rapport de soumission, il est généralement exagérément maniéré, éfféminé, hystérique, excentrique. Ce type d'individu est utilisé par cette communauté, mais rarement apprécié, il dégrade l'image de l'homo. Je viens de décrire ce qui ne peut-être appelé autrement qu'un esclave sexuel. C'est précisément ce que vous avez vu dans la vidéo de la soirée 'techno' à l'Elysée. Et c'est bien ce qui vous a choqué.
De trois : La communauté homo est prosélyte, ils sont conscients que cela constitue une chose qui peut leur être reprochée.
De quatre : Ils se considèrent supérieurs intellectuellement aux hétéros, il pensent avoir atteint un stade supérieur de conscience, et pensent que ceux qui n'ont pas fait leur 'comming-out' restent enfermés dans une armoire... (coming-out of the closet).
De cinq : on ne peut que constater que ce 'millieu', qui ne se définit que par l'endroit où le plus de plaisir sera ressenti par le phallus, s'estime supérieur à un milieu dit 'post-chrétien' qu'il qualifie d'attardé, de phallocrate et de patriarcal.
De six : j'ai bien repéré un peu de gêne de leur part concernant la problématique des matières fécales restant accrochées au phallus et de ce qui ne peut être qualifié que de saleté, mais cela est généralement rattrapé par des arguments du type que l'homosexualité 'ce n'est de loin pas que ça', et que la fellation est tellement mieux pratiquée par un homme avec un doigt entre les fesses, etc etc...
De sept : la relation du 'pédé' à sa mère est réputée très difficile, même si c'est bien elle qui accepte généralement plus facilement son 'coming-out'.

Très bien.

Pour moi c'est beaucoup plus simple que cela. Une mère qui écrase son fils après en avoir abusé est facilement assimilable à une victime de viol. En effet, une fillette violée par son papa aura bien des chances de détester, consciemment ou non, la gent masculine par la suite. Ou disons plutôt que la probabilité de voir une femme non violée dans son enfance violer son fils par la suite est bien inférieure à la probabilité du contraire (une femme violée dans son enfance qui viole son fils, et non un fils qui viole sa mère violée elle-même dans son enfance). A moins bien-sûr de supposer la présence de sociétés secrètes satanistes qui forcent des chrétiens pratiquants à violer leurs enfants, ce qui bien-sûr relève de la théorie du complot et de la paranoïa, ce qui fait que nous en resterons aux probabilités. Cette mère disais-je, est castratrice, elle écrase son fils, c'est en tout cas ce que ma mère faisait. Elle avait beaucoup apprécié les livres de la collection 'Millénium', avec ces histoires de Lizbeth Salander, d'hommes qui détestent les femmes, et de viols de petites filles dans des caves sado-maso par des grands-pères nazis. Ce genre de mères-là cultivent une culture de la frustration chez leur fils, qu'elles souhaitent voir habillé dans les premières années de leur entrée dans la société en velours cottelé, avec une raie sur le côté de leur petite tête si souvent embrassée, etc etc. S'il peut rester habillé comme cela jusqu'après l'ENA, c'est encore mieux.

Le problème de l'inceste, c'est qu'il soude définitivement le parent à son enfant dans un rapport coupable de dépendance AMOUREUSE, et affective. La jalousie en est donc la conséquence directe. Le fils écrasé sera donc astreint à respecter cette appartenance amoureuse sous peine de subir bien des tourments dramatiques par la suite. Ce qui est marrant si on aime le drame ridicule, c'est que c'est bien souvent l'enfant qui prend le dessus de cette relation ABOMINABLE. Une de mes amies victime d'un père incestueux m'affirmait pouvoir le manipuler pour obtenir de lui ce qu'elle voulait. C'est le syndrôme que je nomme de la 'petite princesse' pour ce qui est du rapport père / fille. Mais tout le monde connaît l'expression 'fils à maman'.
La femme est jalouse dans son amour, la mère incestueuse aussi, un fils infidèle sera parfois puni de mort, c'est bien ce que j'affirme avoir subi de la part de ma mère. L'homo donc a une relation d'amour / haine avec sa mère, c'est logique.

Venons-en maintenant au cul du problème, et à cette pénétration anale glorifiée au point de dénigrer complètement le vagin, organe pourtant voué à cette fonction de façon symétrique au pénis. Cela constitue un grand secret d'initié que de constater pour eux que l'on peut avoir un contact par pénétration avec la partie interne de la verge, et que cela peut fournir assez de plaisir pour conduire à un orgasme masculin. Cool. On aurait envie de leur préciser que le pénis peut-être frotté à pas mal de choses pour finir par éjaculer, mais bon, si c'est vraiment une idéologie que nous touchons-là... respectons la liberté d'expression !
Cela constitue néanmoins le septième point de ma liste de tout à l'heure, qui est de dire qu'ils n'aiment pas du tout qu'on leur rappelle que le pénis reste biologiquement un organe de reproduction et que comme le disait ma précédente compagne, il est très difficile de fertiliser un étron. Ils en reviennent tout naturellement à l'argument catholique du 'contre-nature' qui soulève chez eux, rires cyniques, sarcasmes, et réponses agressives. Mais comment dire alors ? 'biologiquement inadapté ?', 'médicalement dangereux ?' (à moins d'avoir un pote qui travaille dans les antibiotiques?), 'un gaspillage de savon ?'. Je ne sais comment dire, mais il me vient à l'idée une citation d'une spécialiste en ergonomie aérospaciale soucieuse de cette question des économies de savon en apesanteur :'c'est kakabeuark !'.

Laissez-moi maintenant, dans mon élan de réconciliation de LGBT avec le reste de la société, vous parler d'un article de journal que j'ai lu en Suisse il y a environ 25 de cela, il s'agissait d'un examen de la mère dite 'couveuse', pour ne pas employer un terme plus emplumé, sous un angle psychothérapeutique. Inutile de dire que cet article fait paries des choses que j'ai lues et qui ont été extrêmement utiles à mon éveil transcendental, sociétal, et relationnel post-freudien (sans aller jusqu'à Utoya). Cette brillante psychothérapeute donc, examinait le rapport mère / fils dans le cadre d'une éducation bourgeoise, et saucissonnait l'éventail des personnalités résiduelles possibles en trois catégories que je vous livre dans leur coulis de personnalités plus ou moins célèbres comme illustration.
L'homme inconscient de ses antécédents familiaux incestueux, hyper concerné par le fait de coller avec le mythe de l'homme dur (pub Gillette). Souhaitant souvent être un Starsky sans Hutch, ou un Alix sans Enak, inconscient également de la fierté que les homos ont de leur apprendre par la suite que le dessinateur d'Alix, tout comme monsieur Starsky, étaient pédés comme des phoques. Cet homme est donc celui qui est qualifié de 'refoulé', il peut-être violent dans son couple dès que les difficultés arrivent, les difficultés qui renvoient souvent à la violence du père de sa compagne par exemple. Le fameux problème du 'beau-père', etc etc Ce sont le genre d'hommes qui souffrent parfois de trop travailler, qui ne s'expriment émotionnellement pas assez, etc etc Cet homme aura souvent lutté pour faire accepter à sa mère sa femme. C'est le type A.
Le type B, libéré de l'obligation de n'obéïr sexuellement qu'à un seul vagin, cet homme, parfois plus conscient que sa mère a de l'influence dans la société, a souvent abandonné tout espoir de lui faire accepter une femme comme potentielle concurrente dans la course à la domination vaginocrate sur son esprit. Il a abandonné, et a préféré devenir un bourreau des cœurs, je cite ici Warren Beaty, Clooney, et tout le cirque. Certains sont bi-sexuels, pan-sexuels ou zoophiles, mais ce n'est pas ce qui nous intéresse ici. Ce qui nous intéresse, c'est de savoir que l'immense quantité de vagins parcourus ne constitue pas une concurrence sérieuse à la mère, et c'est bien là que son règne n'est pas menacé. Ces despotes du poil pubien en profitent souvent pour culpabiliser et manipuler un tel fils en prétendant défendre la gent féminine en reprochant à leur fils ses frasques, ce qui n'est qu'une façon inversée d'obtenir ce qu'elle veut de son enfant. C'est une méthode que la dernière 'petite princesse' dans ma vie a dénoncé comme étant une méthode de manipulation inversée, 'ne fait surtout pas ça' afin d'obtenir le résultat souhaité, c'est à dire 'ça', précisément.
Le type C est l'homo dont nous parlons dans cet article.

Ces trois types sont des esclaves de leur mère. Il serait quand-même gonflé de prétendre qu'un garçon né dans une famille non-incestueuse, grandissant normalement, et rencontrant plus tard une jeune femme similaire, ne ressente pas toutes ces émotions extrêmement puissantes qui ont toujours constitué la base de notre histoire de bipèdes sur cette planète. En d'autres termes, avoir envie de mettre son pénis dans un anus ne fait pas partie des comportements psychologiques naturels... ha non ! Faut pas dire naturels ! Euuuh... des comportements psychologiques aptes à assurer la survie de l'espèce ? Ça va comme ça ? Transmettre sa force 'virile' naissante, au printemps de la vie, devant la beauté féminine illuminée par le reflets du soleil au millieu de tous ces beaux cheveux... dans un RECTUM ???? 'fermtagueuuuule', comme dirait l'autre.
Et comprenez une fois pour toute que si un garçon est régulièrement pénétré par son père dans son cul, il est normal qu'il en développe une sexualité problématique, comme l'était la mienne au passage de la puberté. Remarquez bien que même si le phallus en question appartient à l'oncle, au cousin, au facteur, la problématique des hémorroïdes reste la même. Le but ici n'est donc clairement pas de critiquer un homo parce qu'il préfère un phallus dans son fondement qu'un vagin comme interlocuteur sexuel, mais bien de constater que nous faire passer ça pour de la supériorité intellectuelle ou une idéologie ne peut résulter que d'un complot de société ourdit par des fabricants de savon ou de machines à laver, ou des opposants au programme spatial international.

Et donc oui, j'étais l'esclave de ma mère, jusqu'à mes neuf ans, âge auquel le dégoût de ses bras m'a poussé dans la vraie vie, et âge auquel elle a lancé sa guerre contre moi. Guerre qui alla crescendo jusqu'au jour où je me suis finalement résolu à répondre à ses traits enflammés. Des souvenirs de vagins étouffants, et anormalement placés au dessus de ma tête de petit garçon, j'en ai. Et ils ne font pas partie de mes meilleurs souvenirs. Le vagin comme arme pour terroriser un garçon, c'est pas tellement plus glorieux que le phallus paternel en dessous de la limite d'âge. C'est de la terreur, point final, contre une victime impuissante, et c'est précisément cela qui fait jouir plein de gens qui interprètent cela comme du plaisir... Mais comment croire que c'est du plaisir alors que c'est la meilleure façon de se garantir une mort en victime d'assassinat à une époque où tout est enregistré, et cela même à travers les murs.

L'homo a aussi tendance à se vanter de fréquenter de très belles femmes, qui, dit-il, préfèrent fréquenter ce milieu-là afin de ne pas être draguée de façon inopportune. Argument intéressant, mais à chaque fois que je l'entendais je devais feindre d'ignorer le fameux prosélytisme d'un espèce de VRP du rectum dilaté tentant de me vendre les avantages de son … idéologie, à coup de belles femmes.
Le huitième point consiste à dire pour eux que ce sont eux qui dirigent la société de façon cachée car le pékin moyen est trop bête pour comprendre que l'éveil se situe entre les fesses. Ici nous pouvons constater que la présence de grosses masses d'argent est à corréler avec le renoncement à utiliser sa verge avec dignité. Les belles femmes victimes de leur apparence ont naturellement tendance à se rapprocher des milieux très argentés, normal. Une femme qui insiste sur sa beauté plastique plus que sur sa beauté intérieure, et qui court après l'argent, on appelle ça comment déjà ? J'ai oublié. Constater qu'au final, elle et ses amis aient de la peine en terme de choix pour les soins de la peau n'est pas étonnant.

S'être fait violer en tant que petit garçon, c'est pas sa faute, garder une sexualité qui n'en est pas une, libre à lui (je ne considère pas ma main droite comme ayant été une partenaire sexuelle voyez-vous), mais venir nous vendre cela comme un facteur de sélection de l'élite de notre société, je trouve que c'est dommage pour les arbres et les fleurs du pays concerné.
Le dernier abruti frustré ayant accompli un nombre abyssal de conneries sous le couvert d'une activité gouvernementale étatique illustre à la perfection cette troisième catégorie que je décrivais précédemment. Cet homme qui a premièrement été chauffeur pour l'Elysee, qui a causé un accident, sans toutefois être tombé dans une embuscade, avant de vouloir commettre un délit de fuite, mettant ainsi un terme à sa carrière courte mais intense de chauffeur, et qui a ensuite tenté de commander des armes flashball pour assure la sécurité du président (et je ne parle malheureusement pas du fromage), avant de se faire refuser son achat, et de prouver par la même qu'il est aussi très mauvais vendeur, s'est ensuite amusé à tenter de faire croire qu'il serait au moins bon dans la castagne gratuite et sans aucun risque en violant de façon grave la loi encore une fois en prenant un insigne policier, et un casque de CRS, suite à son glorieux stage de sécurité d'une semaine dans la gendarmerie. Et bien cet homme a été chargé de la sécurité du président !!! C'est là qu'on voit qu'il y a des gens qui le détestent ! Il avait également fantasmé des histoires de trappes d'évacuation dans une boîte !!! Mon grand, pour ta gouverne, quand ça tire, on évacue, on reste pas sous le plancher...
Et puis de toute façon, l'oeuf sur la tête, il se l'est pris quand-même. Il a juste prouvé qu'en plus de ne pas savoir conduir, de ne pas savoir bien vendre, de ne pas savoir assurer la sécurité, il ne sait pas non plus ce que se battre veut dire. Il illustre le piston maternel à la perfection, il n'est peut être pas fan de la pénétration anale, mais il est 'gay' dans le sens où Obama l'entend, il fait partie de l'élite de notre société, de là à se l'imaginer en bas résille, il y a un fossé. LGBT s'est récemment adjoint le suffixe 'H', pour donner LGBTH, en tentant de faire croire que être 'gay' ne voulait pas forcément dire être homo. On en déduit donc que faire partie dans le gouvernement des 'proches' du président, qui porte l'étendard LGBT comme une bannière de croisade, ne veut pas forcément dire que l'on est une 'tapette'. Non, mais l'idéologie qui consiste à dire que les catholiques sont des attardés phallocrates, ça oui, il en fait partie, sinon il ne serait pas un proche du président.
Comprenez que la catégorie 3 est encore plus violente que le 'refoulé' de la catégorie 1, ce chauffeur dangereux pour lui-même et pour la société, ce vendeur de brassards à la sauvette, illustre la violence gratuite et stérile dont ils se gardent bien de vous parler. Ce n'est pas un 'coming-out' qu'ils font, mais un 'coming-in the closet' dans le 'closet' des culottes et jarretelles de leur maman, qui était sans doute belle à l'époque, et qui courait sans nul doute après l'argent.

dimanche 15 juillet 2018

Einstein au fitness

Einstein au fitness
La récente publication d'écrits restés cachés de monsieur Einstein montre un côté de ce personnage que nous ne connaissions pas, un côté raciste pour être précis. Cela ne constitue pas en soi une énorme surprise, mais après avoir bien soupesé cette récente découverte, je puis dire aujourd'hui que c'est plus la bêtise arrogante que le racisme en tant que tel qui frappe l'intellect dans ces quelques mots posés par sa main suite à son voyage en extrême-orient.
Ici certains répondront que la bêtise arrogante n'est jamais très loin quand le racisme est là, certe.
Sans aller jusqu'à la théorie du complot qui consiste à dire que ce sont les nazis (les premiers bénéficiaires de la découverte de la physique quantique) qui ont découvert la bombe, et que les USA ont reçus leurs premiers lots d'uranium enrichi par zyklotron livrés par u-boot avec toute une grappe de scientifiques exfiltrés à la fin de la guerre, il n'en reste pas moins qu'à la lecture des stupidités bien embourgeoisées issues de cet esprit, on ne peut s'empêcher de se dire que ce mec était quand-même... comment dire... pas aussi intelligent que l'on veut nous le faire croire. La question se pose ensuite naturellement ; mais comment a-t-il fait pour découvrir de telles équations alors ?
E=MC2 explique à merveille le comportement de la lumière dans le cosmos, ainsi que son interaction avec la matière, ou la gravité, si mon souvenir est bon, mais c'est bien la physique quantique qui permet de résoudre les problèmes du comportement de l'électron par exemple, ce petit truc qui a une masse quasi nulle, mais qui interagit quand même avec la masse... bref... sachant que tout ce petit monde (Heisenberg, Einstein, Oppenheimer, etc) s'envoyaient des courriers tout le temps dans le cadre de la découverte du nucléaire en général, on est en droit de se demander si c'est vraiment celui que le pouvoir en place a placé au pinacle qui était le plus intelligent. C'est Hahn qui a découvert la fission, c'est Heisenberg qui a découvert la physique quantique, c'est Oppenheimer qui deviendra le 'destructeur des mondes'...

Ici place à la gloire historique redécouverte :
'Les chinois s'accroupissent pour manger comme les européens quand ils se soulagent dans les bois'

Passons sur les questions relatives au contexte et à l'époque, le débat est stérile et je ne manquerai pas de terminer mon article par les trois références que sont le Guardian, le Figaro et RT France, afin de donner tout le loisir à mes lecteurs de bien comprendre que le vieux que je soupçonne d'usurpation avait un gros morceau de bêtise bien implanté dans son cerveau qui finira pourtant découpé en morceaux dans un espoir d'y trouver une trace de génie... (recherches infructueuses il faut le noter, bien que certains aient affirmé qu'il y avait là plus de cellule gliales, ou que l'organisation de ce dit cerveau était particulière).

Génie ou pas, les chinois étant des êtres inférieurs ou pas, il y a une chose de sûre, c'est que monsieur Einstein ne pratiquait pas beaucoup le bivouac.
Lorsque vous portez un sac de 35 kilos et que vous crapahutez sur des pentes abruptes, il y a bien un geste que vous faites souvent, c'est celui de vous accroupir, ça soulage les jambes, ça donne du sang au cerveau, ça soulage le poids et permet aux poumons écrasés de se redéployer. En outre, vous évitez de vous salir le pantalon par terre, et vous relever sera d'autant plus facile. Se mettre sur les genoux est bien trop douloureux. Comme il est rare d'emporter un fauteuil Corbusier avec soi, une fois le campement construit, toutes les tâches qui se passent au niveau du sol vous imposent la même position. Même si le sac n'est plus sur votre dos, c'est dans l'esprit d'économiser vos pantalons au niveau des fesses et des genoux que cela s'impose de soi-même, sans parler des articulations qui en sont recouvertes. Résultat de la course (à pied), ça fait accessoirement faire plein de 'squatts', et ça c'est pas mauvais du tout.

Les gens ne pratiquaient que rarement le bivouac en tant qu'activité de plein air à cette époque c'est possible, mais ne me dites pas qu'à l'armée ils ne connaissaient pas ces pratiques, porter un sac, poser un campement, et faire un feu. Il me semble que leurs genoux se pliaient dans le même sens que les miens.
J'essaie ici de comprendre pourquoi cette position est immédiatement assimilée à l'expulsion des matières fécales chez cet homme dont le cerveau a quand-même été volé après sa mort.

Il s'agit d'un génie qui était lui même gêné par son propre succès, et qui avait pris des dispositions particulières afin que son corps ne fasse pas l'objet de pratiques bizarres après sa mort.

On pourrait citer tout un tas de sages femmes qui affirment avec raison et statistiques à l'appui que cette position est la meilleure pour faciliter l'accouchement, dans la mesure où elle a la force de se tenir de la sorte, ça évite toute cette cacophonie de 'poussez, poussez...' Ici on admet plus facilement que monsieur Einstein ne soit pas coutumier des salles d'accouchement, et qu'il ait également été ignorant des pratiques ancestrales et coutumières d'accouchement. Ces dernières ayant sans doutes été plus protégées par les nazis justement. C'est quand-même eux les racistes ici, non ?

Un père qui revient à la maison où il retrouve son fils de 4 ans, ne s'accroupit-il pas ?

Le nombre de situations probables est donc non négligeable, je me permets donc de mettre en relation sont choix comparatif non pas avec de la haine et du racisme, mais avec l'âge mental auquel il était resté coincé dans son évolution enfantine personnelle, cela débouchant sur une attitude infantile et ridicule, et nul doute que c'est bien là qu'il faut chercher la raison pour laquelle ces notes-là sont restées cachées. C'est un aveu de culpabilité.
Avant le racisme évident et l'infantilité traumatique, c'est l'arrogance qui frappe ici je trouve, et je vous épargne les autres extraits de ces écrits qui sont tout autant stupides, et qui montrent bien à mon avis que cet homme n'avait très probablement pas l'intelligence dont il a été crédité. Cela rappelle le crédit abusif donné à Edison (inventeur de l'ampoule à incandescence) en rapport avec le génie de Tesla (inventeur du courant alternatif). C'est courant chez les franc-maçons de faire ce genre de trucs, une histoire de bourgeois cherchant par tous les moyens à tirer profit de tout ce qui passe dans leur environnement proche.

Mais faites cette expérience, sortez dans le rue en ville, et accroupissez-vous sur le trottoir, un peu en retrait pour ne pas vous faire marcher dessus à une époque où les gens ont la tête dans leur écran,  et choisissez une activité qui justifie votre position aux yeux du public. Ne choisissez pas vos habits du dimanche, mais des habits les plus normaux possibles. On peut ainsi parler à un enfant, consulter son portable, ou caresser un petit chien (prenez-en un qui soit gentil). Conscient que vous êtes de faire une expérience scientifique de premier ordre d'une portée sociologique dangereuse, revêtez-vous de votre cape invisible d'espion, et jetez discrètement un œil sur le regard des passants qui évitent votre petit attroupement improvisé. Suivant la ville, suivant la proximité avec les centre les plus en vue de consommation de bien de seconde nécessité, vous constaterez bien vite que l'on vous regarde de haut. Et ce n'est pas tant l'aspect gravitationnel ou géométrique qui doit attirer notre attention ici, plus que l'aspect sociologique. Vous êtes plus bas, vous êtes donc méprisable. Mais alors si c'est l'altitude qui définit la valeur, pourquoi ne pas se payer des échasses ? Trop dangereux ? Nul doute que le conducteur de Range-Rover a trouvé une façon de se payer des échasses à roulettes !

Et que dire de ces gens qui abusent des déplacement en jets privés ? Qu'ils se sont trouvés des échasses à réacteurs ? Ne rentrons pas ici dans la douloureuse question de savoir qui finance le carburant d'un tel déplacement, ce n'est pas la question de ces quelques lignes sans prétentions sur le rapport entre l'articulation du genou et le fonctionnement du cerveau. Prendre l'air aère l'esprit.
Mais on est en droit de se demander comment il se fait que certaines personnes ne réalisent pas à quel point il est stupide de se faire des ennemis en masse en voulant absolument les prendre de haut, au lieu de profiter tout simplement d'une bonne ballade en voiture blindée.
Accroupi sur votre trottoir, il vous sera très difficile de ne pas mal prendre le regard de certaines personnes sur vous, vous verrez.
Si on doit rester debout pendant des heures, faire quelques 'squatts' est libérateur, expérience faite.
Et quitte à marcher longtemps, autant le faire en terrain irrégulier, on vous l'a assez dit si vous êtes familier des sports d'hiver, 'Pliiiiiez les jambes' !
Si vous oubliez ce conseil, attention à la compression inattendue, ou à la plaque de verglas sournoise.
'Plaaaanter du bââââton, monsieur Duce !'... Prenez l'exemple de Starsky bien posé sur ses deux cuisses pliées à moitié, les bras tendus et bien accrochés sur son p38, en train de forcer au respect ses ennemis, l'auriez vous comparé à un homme en train de déféquer ? Ou prenez les photos des brigades rouges (qui étaient en fait bleues), dans une position similaire au milieu de la rue, distribuant des pastilles en plomb avec la même arme ? Pensez-vous que les flics en face avaient envie de se moquer d'eux de la sorte ?
Ou pensez-vous que leur attention se portait sur l'imminence éventuelle d'une décharge rectale intempestive ? Il faut ici préciser qu'il est parfois vrai que l'on se 'chie au froc' dans des situations pareilles, mais c'est anecdotique, rien à voir avec le fait de manger du riz sur un trottoir, dans une ville ou cela ne viendrait à personne de penser de la sorte...
Je me permet ici de présenter des excuses à mes lecteurs assidus, afin qu'ils comprennent que la récente surabondance de sujets relatifs aux excréments est bien indépendante de ma volonté, comment aurais-je pu savoir que Albert serait à l'origine d'une telle focalisation sur le plus infernal des plexus nerveux si l'on en croit les Tibétains ?
Donc pour en revenir aux questions précédentes, si la réponse est majoritairement oui, il est temps de consulter, mais évitez je vous en prie les vieux fumeurs de pipe mal coiffés qui tirent la langue devant les photographes !

Quand j'étais plus jeune et que je dévalais les pentes enneigées pas vraiment plates sur mon Burton Air 6.1 aux couleurs nauséabondes (turquoise et violet), j'étais carrément 'en boule', le bout des doigts sur le sol dans les virages. Regardez un 'fou' descendre
 les pistes comme cela et dites moi que ça vous donne l'impression qu'il fait caca ! C'est plus une consultation qu'il vous faut, c'est un séjour prolongé en isolement ! Et si c'est pas possible, par manque de place j'imagine, évitez les voyages en Chine !

Et si on vous dit de marcher droit la tête haute, vous en tirerez la conclusion que toute tête un peu courbée en avant est synonyme de honte ou de dépression ?
Prenez un boxeur quelconque au combat, ou un soldat sous le feu ennemi, vous pensez vraiment qu'il a honte ou qu'il déprime ?
Et bien chers lecteurs, laissez moi vous dire qu'il y a des gens qui pensent qu'au combat comme sur les pistes de ski, il faut avoir la tête haute, ils pensent que cela leur donne de la contenance. De mon côté, lorsque je contemple un homme qui skie de la sorte, je trouve qu'il skie... comment dire... de façon inadaptée et dangereuse. Il est difficile ici de ne pas voir défiler les expressions populaires qui décrivent ces attitudes, il y est fait référence à des instruments de nettoyages, à des parties de cycles, etc etc... Attention à la sagesse populaire !

Se battre droit comme un 'i' fait directement référence à cette époque où l'on se plombait allègrement bien droit les uns en face des autres en lignes bien rangées. Glorieux ?
De nos jours, si ce n'est pas dans les lignes des nouvelles troupes 'cyber', le soldat reste un individu qui se rapproche un maximum du sol quand les balles sifflent, et c'est bien le fantassin le plus glamour du point de vue cinématographique qui se met encore un buisson sur la tête. Mais oui, il y a des gens qui pensent que c'est honteux de se battre de la sorte, c'était mieux avant.
Et moi je vous dit qu'il y en a qui trouvent honteux de se battre dans l'armée tout court, ce sont les mêmes qui ont des problèmes de genoux. Ces gens pensent souvent sans le dire que le soldat est un imbécile, que l'armée c'est de la chair à canon, ils sont très souvent 'réformés' au sens du recrutement.

Imaginez maintenant qu'on ait laissé des gens comme cela, arrogants, infantiles et mauvais skieurs, s'occuper d'ingénieurie sociale pendant 70 ans, ne nous retrouverions-nous pas dans un 'merdier' comme celui dans lequel nous sommes actuellement ?
ET franchement, à désirer si ardemment regarder les autres de haut, ne finit-on pas sur la lune ?
Regarder les autres de haut de façon systématique ne permet pas lors de la recherche d'un partenaire sexuel (au niveau biologique), de tomber sur autre chose qu'un être soumis et masochiste.
A manger des hormones de croissance, à 'niquer' sa cousine, sa mère, sa soeur ou une bipède de cet ordre (seule autre option que l'esclave citée précédemment), ne finit-on pas au bout de quelques générations, très grand, très arrogant, et détesté par tout le monde, qui bien que plus petit, est indubitablement surnuméraire ?

Et bien laissez moi vous le dire, c'est précisément le monde antédilluvien dont nous parle la Bible, et il y est précisé que c'est également la situation eschatologique (que cela fasse rire ceux qui sont concernés) qui nous serait imposée.
'Il y avait des géants (puissants guerriers) en ce temps-là'
Ce qui irrite au plus haut point les ignares, les mécréants, et les mauvais skieurs, c'est précisément un Dieu qui ordonne à son peuple (ceux qui l'aiment donc, puisque c'est une affaire spirituelle, et non raciale, ceux qui sont dans le déni à cet égard sont à ranger dans les trois premières catégories) de détruire ces gens ! (référence donc à l'ancien testament)
Traduisez par :'Ceux qui aiment la vie, la nature non polluée, les relations sociales harmonieuses, sont chargés de détruire ceux qui sont (déjà dit) arrogants, agressifs, destructeurs, et qui ne respectent rien à part eux-même (et encore).'

N'allez toutefois pas croire qu'arrogance et taille soient corrélés à 100%, il existe des gens petits et très destructeurs, ceux-là compensent souvent leur incapacité à vous regarder de haut, apeurés qu'ils sont de monter sur des échasses, par de la fourberie, c'est le très classique complexe dit d'infériorité. Il arrive parfois que certaines de ces personnes s'auto congratulent et justifient entre eux par des pensées du genre de : 'les autres ne savent rien, de toute façon c'est de la chair à canon, nous avons des plans pour nous en débarrasser, etc etc'
Et sans aller jusqu'à l'autre théorie du complot que constituent les 'protocoles des anciens de Sion', qui sont bien entendu un faux, force est de constater que celui qui les a rédigés s'est précisément basé sur un schéma psychologique similaire à ce que je viens de décrire.
Il existe aussi des grands frustrés, des petits racistes, et tout ce que vous pourrez bien combiner de la sorte. C'est un combat entre l'ombre et la lumière... les forces des ténèbres disent-ils... ne serait-ce pas plutôt un combat entre la connaissance et l'ignorance ? Entre la stupidité et la sagesse ?
Plutôt que de maudire l'obscurité, allume une bougie ! Disait un sage accroupi.

Autre citation maintenant
'La race juive est la plus intelligente du monde et possède le capital humain le plus élevé'
Député Israélien Mikki Zohar, 13 juin 2018
Je me suis permis ici de porter mon choix sur cette perle de l'intellect humain, afin de ne pas systématiquement prendre les américains comme cible de mes illustrations fleuries sur l'infinie créativité de l'homme en terme de bêtise, à l'instar de la citation d'Einstein sur ce potentiel précis (potentiel humain et non électrique donc). Place à un peu d'anti-anti-américanisme pour une fois.

Donc quand Dieu dit de ne pas aller à Ashur, il s'agit pour lui de nous faire comprendre que ce n'est pas la peine de fréquenter une bande de grands truands qui se prennent pour des dieux. Logique non ? C'est de la SO-CIO-LO-GIE.
Sans parler de médecine, ou retourner en salle d'accouchement, on imagine clairement qu'une femme de 140cm 'engrossée' par un joueur de basket nourri aux hormones, et qui porterai ce bébé de 5kilos, aurait du souci à se faire pour son périnée. C'est la César-Hyenne de toute façon.
C'est au niveau du bassin que se situera néanmoins le problème le plus grave, à l'instar du bonhomme en 'i' qui s'approche à haute vitesse de la fameuse mais vicelarde plaque de verglas innocemment recouverte de son fin coulis de neige fraîche.

Donc il est honnête au bout du compte de reconnaître intellectuellement qu'il est normal que l'homme dominé par son égo, regardant de haut tout ce qui l'entoure finisse par détester un texte (et à plus forte raison un Dieu) qui lui ordonne avec amour (il s'agit ici de savoir faire la différence entre un avertissement et une menace, chose malaisée pour pas mal de procureurs ais-je cru comprendre), de ne pas regarder les autres de haut.
C'est logique.
Et donc, pour renverser, écraser, détruire, éliminer ou neutraliser une société devenue anti-écologique, c'est à dire, SUICIDAIRE, il est normal, logique, inévitable de porter son choix sur des être plutôt petits et HUMBLES. Vous ne feriez pas autrement en jouant un jeu de stratégie en 'GOD MODE', que cela fusse un jeu de construction ou de destruction. C'est la seule 'soluce'.
Donc on répète, Fleeeexion, planter du bââââton, EEEExtensiooooon, monsieur Duce.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2018/06/14/01008-20180614ARTFIG00306-les-pensees-racistes-d-einstein-devoilees-dans-ses-carnets-de-voyages.php

https://www.theguardian.com/books/2018/jun/12/einsteins-travel-diaries-reveal-shocking-xenophobia

https://francais.rt.com/international/51632-carnet-deinstein-refont-surface-genie-etait-raciste

samedi 30 juin 2018

J'invite mon chien au resto


Le chien est un carnivore, et c'est pour cela que la science nous recommande vivement de ne pas les manger, la viande en effet est bien plus à même de se faire le vecteur de différentes maladies, et cela bien plus que les vaches et autres moutons. Mais bon, quand on a faim, ce genre de considérations passent souvent à l'arrière plan.
Il n'est pas plus cruel de mettre à mort un chien qu'une vache non plus, si c'est sous cet angle qu'il faut considérer la question.
Et quand on prend l'exemple des dauphins mis à mort sur les plages des îles Féroé, on a là un exemple de très gentils animaux carnivores mis à mort pour des raisons autres que la faim.
Et quand je me suis fait mordre par ce husky récupéré à la SPA, je n'ai pas eu envie de le manger. Ce chien névrosé dont la précédente propriétaire était une chinoise qui le laissait dormir dans son lit, n'était pas castré.
On place souvent, outre les recommandations scientifiques et les ordonnances bibliques, beaucoup d'affect en regard de ce que l'on considère comme mangeable ou non. On mangera plus facilement un pavé de bœuf au restaurant après une dure journée de travail, en compagnie de son conjoint (si on l'aime), que juste après être passé au centre d'abattage, en compagnie du chef boucher en tenue.
Les deux chiots morts-nés de la portée de mon gros loulou, j'ai eu envie de les enterrer, pas de les jeter à la poubelle ou à la cheminée.
C'est ça l'affect !
Donc quand on entend les gens crier sur les chinois parce qu'ils mangent les chiens, on se réfère tout de suite à un rapport direct à l'affect, et aux projections dans le temps. On se dit immédiatement, 'merde, mon chien'. Même si le dit chien est mort depuis longtemps, ou même si on en a jamais eu on ne peut s'empêcher de se les imaginer descendant d'un char de combat avec des barres à brochettes, vous savez, les longues, celles pour les fêtes campagnardes !
En plus là on ne peut pas dire que ce soit de la propagande anti-communiste parce qu'ils mangent vraiment les chiens.
Mais franchement, à part le fait de se faire du souci pour la santé de nos amis chinois, je ne vois pas en quoi le fait que le chien en question finisse dans un estomac vous gêne plus que le sort de la vache de l'élevage extensif quelques kilomètres plus loin. Elle finit au même endroit.
Concernant la cruauté, il vous faudra enlever le Danemark de l'Europe si vous voulez rester cohérents. Et je ne vous parle pas de ce qui concerne le sort des lévriers de chasse en Espagne, etc etc
C'est en regardant tout cela que je me dis que oui, c'est bien de la propagande à quoi nous avons à faire ici encore une fois, même si le fait est avéré, personne n'a jamais dit que propagande rimait avec mensonge. Occupez vous de vos animaux avant de nous prendre la tête avec ce que les chinois font de leurs chiens.
Merde, les poussins, ça va pas à la broyeuse, enfin !

Bon, c'est quand on en arrive aux fœtus que le sujet devient plus sensible, même si beaucoup chassent cela d'un revers de la main. On est bien embêté de traiter ce sujet-là... Un peuple qui mange ses bébés, ça fait tache.
Alors admettons pour l'effet que ça procure, que cela soit vrai. Comment faire pour faire cesser cela, en admettant que ceux qui se sont amusés à le dire aient, de un des preuves solides, et de deux les moyens de leurs ambitions, envahir la Chine ? Ah bon.

Mais une fois que le brouillard se dissipe, celui causé par le fumigène en question, on retombe bien vite sur des faits plus solides que ces affirmations guerrières de mauvaise qualité.
Le fait est qu'après avoir surveillé le fil des actualités pendant 5 ans avec plus de concentration que mon beauceron devant un lézard planqué dans les herbes sèches, les seuls fœtus sacrifiés que j'ai vu passer venaient de Thaïlande, et étaient recouverts de feuilles d'or. Il s'agissait bien d'un trafic.
Et je ne citerai pas les pays concernés le plus souvent par ce genre de trafic au niveau statistique.
On me prendrait pour un va-t-en guerre sans les moyens de ses ambitions.

Je ne suis pas anti-chinois, pas plus que je ne suis pro-chinois, je reste toutefois admiratif de leur art pictural, du raffinement de cette culture très ancienne. A la maison, chez ma mère, il y a avait deux traces de cette culture, un grand tableau représentant un couple d'empereurs très grands (trop grands à mon goût), et une boîte noire de Ma-Jong à laquelle nous n'avons jamais joué. C'est triste mais c'est comme ça. Je crois qu'en Chine, le lien familial est très fort, contrairement à ce que le discours anti-communiste bien en place nous a fait croire depuis longtemps; destruction de l'Etat, de la famille, et de l'individu pour faire une société d'esclaves soumis à un affreux règne antéchristique communiste... Avec les USA comme dernier rempart contre cette barbarie.

De la corruption, il y en a partout, des réseaux sataniques pour les assouvir aussi, et généralement, c'est là où les gens ont le plus d'argent pour payer que la demande rencontre le plus l'offre. Là où les gens sont très corrompus, mais n'ont pas d'argent, le délire se remarque tout de suite plus. Généralement par des guerres inter-claniques, des émeutes raciales violentes, etc etc. Non, c'est le multimilliardaire qui à de quoi dévorer de la chair facilement, et surtout de quoi effacer les traces, ou se faire livrer discrètement, s'il est cannibale bien entendu.

Donc par définition, la Chine a bien peu de chances d'avoir été la plus grosse consommatrice de ses propres fœtus, en admettant qu'il y ait eu fort trafic de ces petits êtres. Ils n'avaient pas assez d'argent, le prix du fœtus devant être astronomique, s'il on en juge par le prix moyen du rein adolescent à la frontière mexicaine dans les années 90.

Je vous laisse imaginer en fonction de tout cela quels sont les gens derrière la propulsion de tels arguments, quels sont leurs intérêts, leurs antécédents, et leurs angoisses.

À bientôt

mercredi 20 juin 2018

Un acte de naissance qui me soulage


Juste une petite mise au point

N’ayant pas le loisir de passer du temps derrière un écran dans le cadre d’une vie sédentaire bien établie, je saisis l’occasion de mon passage dans un PMU pour tenir mes lecteurs au courant du dernier développement.

Je me suis récemment rendu compte que l’administration suisse a fait une erreur dans mon acte de naissance.
Selon leur dernier délire qui date de 2015, date à laquelle j’ai fait une demande d’acte de naissance, je serai né le 31 décembre, et non le 30, comme il est écrit dans mon passeport, ainsi que dans toute une série d’actes officiels en ma possession. Un détail, allez-vous me dire ! Mais non, ce n’en n’est pas un.

L’acte de naissance est la base même de votre existence juridique, et pour une unité sur une variable dans un fichier… hop, je n’existe plus.
Bien embêtant pour demander un quelconque acte officiel à partir de là.

La liste des malversations à mon égard de la part de l’administration suisse est longue, mais là, c’est le clou dans le cercueil, c’est la cerise sur le gâteau.

J’en suis bien heureux quelque part, car plutôt que de tenter de convaincre les gens que telle ou telle plainte a été oubliée dans un tiroir, il me suffit maintenant d’exhiber copie de cet acte de naissance afin de montrer que s’il y en a bien un qui a des problèmes relationnels avec le hasard dans les tiroirs de l’état helvétique, c’est moi.

Il restera aux stupides à se dire que cela est dû à une erreur involontaire, comme si un horloger vous vendait une Breitling après avoir malencontreusement marché dessus, ou si une Audi S4 neuve vous était livrée avec une courroie de distribution qui aurait déjà été utilisée pendant 130’000 km sur une autre voiture avant d’être malencontreusement montée sur la vôtre en lieu et place de la courroie neuve…

Je veux dire par là que l’état civil, l’administration en charge de la conservation de ces données, n’a d’autre chose à faire que de conserver ces dites données en s’assurant de ne pas laisser, je ne sais pas moi, un fou avec un lance flamme détruire les serveurs, un agent du mossad d’y mettre un virus en confondant le bâtiment avec un centre iranien d’enrichissement d’uranium, ou un franc-maçon de venir modifier les données à la pièce en me confondant avec Hitler… en imaginant que les fm soient ‘ligués’ contre la réincarnation de ce triste personnage, ce qui reste encore à démontrer.

Donc voilà, père tué, héritage volé, enfants subtilisés, pension alimentaire calculée sur une base lunaire, plaintes pénales dématérialisées, agressé un nombre quantique de fois, mes compagnes victimes de terrorisme psychologique, menacé de mort, empoisonné, manipulé… je passe direct à la fin ; et maintenant c’est mon existence juridique elle même qui est tout simplement niée.

Alors on en vient forcément à ce qui, comme la morve au nez, ne demande qu’à couler de source, c’est à dire, le fameux, le sempiternel, le rémanent, l’obsessionnel, POURQUOI, mais bon Dieu, pourquoi tant de haine ?

J’ai bien développé quelques théories alambiquées du type :’ce sont sûrement ceux qui ont le meilleur mobile qui sont derrière tout cela’, ou encore ‘mais bonsangmécébiensûr, si la famille du procureur tient un cabinet d’avocat avec la famille de ceux qui jouissent de mes richesses subtilisées, il y a très vraisemblablement collusion !’, mais bon, je vois que j’ai beau péter les pales du moulin au lance roquette, je n’en reste pas moins un don Quichotte paumé sur sa plage, l’épée à la main, avec ce moulin sans pales qui fait triste figure à cet endroit, et d’ailleurs, un moulin n’a rien à faire sur la plage.

Il n’avait pas le droit de s’occuper de cette affaire, le méchant monsieur, pas le droit.

Et maintenant, l’acte de naissance… comme je vous le disais, ‘ils’, les éléphants fou et maçons du mossad avec leur lance-flamme je suppose, ne pouvaient pas faire mieux que de produire une feuille de papier aussi emblématique que celle-là, je pense l’encadrer et bien entendu la mettre sur internet, en attendant qu’un Hitler né le 31 décembre 1974, et qui porterait mon nom ne vienne me coller un procès pour violation de la vie privée, usurpation d’identité.

En attendant, j’ai appris à survivre dans la forêt, à coller un mal de crâne en 4 heures à un procureur pourri, et son escouade de flics de choc, à défendre mon honneur sous différents régimes bananiers, à démonter les argumentaires de différents esclaves mentaux de telle ou telle appartenance politique, à interpréter le fil d’info d’une société mondiale en guerre silencieuse, j’en passe et des meilleures.

Mais des fois, devant mon feu, en train de cuire ma 11 millième galette au poivre, tout en surveillant les bruits alentours, j’en arrive à me demander comment tout cela va se terminer, car une clique pareille de gens, distribués à tous les échelons des administrations d’un pays (ou d’un autre), ne peut mener qu’à sa destruction, tout comme il n’est pas possible que le tourisme au sommet de l’Everest ne puisse continuer à se développer, tant que la question de la gestion des déchets qui s’y trouvent, laissés là par tous les ‘héros’ qui y sont montés, ne soit menée de façon sérieuse.

Ouaiiiiii, je suis au sommet du monde ! … Attends, faut que j’aille me délester d’un peu de matière fécale !’
OK, je mets où les bouteilles vides, je suis complètement bourré’
Bah, jette les de l’autre côté, il neige de toute façon’
Ah, ça fait du bien, on redescend demain ?’
Ben oui’
Bon alors c’est toi qui démonte les tentes, c’est ton tour’
Ah non rien à secouer, on a fini notre délire, moi je les laisse là, et comme je te le disais, de toute façon il neige’
C’est toi qui voit’

Discours fictif, mais fictif ou pas, une fois que le dégel arrive, les dégâts sont là, tapez ‘la plus haute poubelle du monde + EVEREST’

Ca devait leur faire un peu cet effet à tous ces pourris, d’être assis sur le sommet du monde, et de regarder les gens se tordre de douleur 7’000 mètres plus bas. Puis ils ont jeté leurs bouteilles vides, ont déféqué dans un coin, et puis un jour, le dégel est venu. Le spectacle est triste à voir, et mon acte de naissance truqué représente cela à merveille.

Et comme le disait Einstein, ‘Ah ces chinois, assis comme ils sont on dirait qu’il sont en train de déféquer’, c’est pas texto, mais je reviendrai là-dessus, dans un autre article (tapez, Einstein voyage Chine raciste).


jeudi 31 mai 2018

Petit message à mes amis lecteurs


Petit message à mes amis lecteurs

C'est tout un livre que je devrais écrire pour vous tenir au courant de mes dernières aventures, mais comme je n'ai pas le temps, et qu'écrire sur le net, jusqu'à nouvel ordre, ça se fait avec un clavier, et que les claviers, ça consomme du jus, et bien je me contente d'un bref message.
Un message pour vous faire savoir qu'après avoir quitté mon maquis favori, je m'en suis allé faire un tour en Suisse comme tout le monde le sait maintenant, et qu'après cela, je suis retourné en France, premièrement sans le sud, puis vers Anger, puis à Paris, et ensuite en Normandie, et que maintenant, je suis de retour dans le sud, au milieu des buissons très précisément.
De retour dans le maquis quoi !
Ce fut un petit Road Trip apaisant, avec en moyenne une agression/tentative de meurtre par étape.
Un vrai plaisir.
Donner l'identité de ces gens ne relève pas forcément du secret d'état, mais n'est pas non plus de la plus haute importance, puisque dans deux tiers des cas, il s'agit de 'drones', c'est à dire de gens qui ne se rendent pas compte de ce qu'ils font, et qui au final agissent pour le compte d'autres personnes.
Il faudra néanmoins cerner leur profil 'publiquement', afin de ne pas donner dans le misérabilisme, dans la sidération victimaire, ou dans l'excès de clémence. Décrire ces gens permettra aussi de faire comprendre certains des problèmes qui nous obsèdent depuis quelques décennies voir plus. Car en effet, les gens doivent se demander ce qui pousse autant d'individus à agresser un pauvre type perdu dans la nature qui crie depuis des années à propos de ce qui lui a été fait, à un niveau purement familial et personnel.
Vous l'aurez compris, j'affirme que ma famille n'est pas anodine, mais de là à avoir des problèmes dans toute la France... quand-même !

Ou alors ce sont mes opinions qui dérangent. Ce sera au lecteur de se faire une idée par lui-même.

Donc bref, tout ça pour dire que la santé ça va, quelques douleurs aux cervicales, quelques 'tatouages' de plus, quelques cheveux blancs de plus, toujours pas vu mes enfants, une compagne est venue combler le manque d'amour dont je souffrais, un chien est dans ma vie aussi. J'ai plus de raisons d'être heureux que le contraire. J'ai de plus en plus de gens qui comprennent ma situation, bien entendu, mais la raison profonde c'est ce que mon enseignant bouddhiste appelait l'insatisfaction, celle là, elle n'est bien entendu pas résolue. Alors... dois-je commencer à raconter ce que c'est ?
Il me faut ici dire que ma compagne, ma fiancée, ma femme est catholique.
Et au bout du compte, après avoir tenté pendant 5 ans de dire aux gens de faire attention, de dire aux gens que si ce qui m'arrivait pouvait rester impuni, alors ce qui allait leur arriver ne serait pas non plus regardé par ce qu'ils appellent la justice. Et bien tenter d'anticiper les choses, de protéger la société contre une 'clique' de pourris très influents, ne fait plus partie de mes aptitudes, je vous le dis. Je me contenterai à l'avenir de commenter ce qui sera arrivé. La grille de lecture est quasi impossible à saisir sans passer au moins dix ans de sa vie à fouiner sous les tapis.
Je pense donc maintenant passer le peu de temps que je peux passer 'online' à tenter d'éclaircir l'esprit de mes lecteurs avec des tirades plus 'spirituelles', voir 'scripturales'.
Je pense que les événements qui nous 'tombent dessus' sont destinés à faire comprendre des choses, ce sont des formes de leçons de 'la vie'. Ils nous mènent quelque part.
Pour certains, c'est la fin du monde, pour d'autres l'avènement d'un âge d'or, et pour les derniers, la plongée dans le chaos.
Un mélange des trois, c'est sûr. Une répétition de l'histoire, bien entendu.
Cesser de me retenir, cesser d'épargner à mes lecteurs ce qui tranche, ce qui fait mal, et pour ce faire, point besoin de dénoncer les ficelles obscures de tel ou tel scandale financier ou politique, non, il suffit de toucher à 'ce qui est écrit', à 'ce qui nous pend au nez', à ce que l'on sait très bien, mais que l'on a de la peine à formuler.
A tenter de tout expliquer dans le menu, je n'ai réussi qu'à m'enseigner à moi même que la vérité absolue est 'indiscible'. Tenter de raconter comment le monde marche, c'est impossible.
On en arrive forcément à toucher le spirituel. Point de tentative massive de conversion automatique ici, c'est à l'épreuve de l'écriture sauvage et nourrie au thym que je vous dis cela.

Oh oui courir à gauche et à droite en distribuant des dossiers incriminants ça finit toujours par réveiller des gens, reste à savoir quelles sont les statistiques officielles, mais au bout du compte, le monde a-t-il compris, ou plutôt ses habitants, que consommer en détruisant tout autours de nous ne peut mener qu'à une grande destruction dont nous seront les victimes nous-même. C'est l'effet boomerang, c'est sûr.

Nan je n'ai pas mis la main sur un magot fantastique, Dieu m'en garde. Oui je considère les fruits de ma lutte d'information avec un certain confort. Oui j'aimerai passer du temps à dormir, à manger du pavé de bœuf, et le soir venu, boire quelques verres avec ma compagne au bord de la piscine. Mais pour l'heure, je vis dans les buissons en mettant en place les idées fondamentales du survivalisme sincère, celui qui est pris entre les buissons et la ville, celui qui ne sait d'où viendront les bombes, mais qui malgré tout cherche la meilleure solution pragmatique.
Je ne peux vous la donner, car elle est individuelle, elle dépend de chacun d'entre nous. C'est à chacun d'entre nous de la chercher, les solutions ne sont pas évidentes, un peu comme si la vie nous protégeait de nous faire voler ces solutions, elles ne sont pas transmissibles.
Mais je peux continuer à écrire pour donner les 'briques' de base qui sont le tronc commun à tous de cette quête. Je ne prendrai pas la place de Jésus dans cette histoire, il est déjà venu nous donner ces choses. Mais je peux tenter de montrer de quelle façon d'autres éléments nous sont confiés à l'époque que nous vivons.

Une chose est sûre, l'individualisme exacerbé, l'égoïsme cynique, et la méchanceté institutionnalisée ne sont pas les briques, à l'heure d'une information décentralisée, qui seront suffisantes pour tenir le choc.

A bientôt pour des nouvelles des buissons.



mercredi 30 mai 2018

Dassaut est mort, entre éloges et cynisme, les titres des journaux varient


Dassaut est mort, entre éloges et cynisme, les titres des journaux varient.

Symbole du capitalisme européen pour certains, homme ayant trempé dans différentes magouilles pour d'autres (ce qui peut sembler redondant à d'autres), il s'en est allé au milieu d'une crise sans précédents dans notre histoire.
'Pourquoi la liberté de parole serait aux journalistes et pas aux actionnaires ? C'est quand-même extraordinaire, ça !' C'est cette citation qui m'a sauté aux yeux hier avant de me coucher, je pense très clairement en avoir rêvé toute la nuit, couché au sol entre deux buissons sous ma bâche plastique favorite, bien à l'abri de la pluie qui délave la France du sud au nord.
Si tu mets quelques dizaines de centimes dans un distributeur, et que tu choisis la cannette de Coca, c'est un Coca que tu auras, si tu as de la chance avec les différentes mécaniques concernées. Pas un Orangina, un Fanta ou des cacahuètes. Quand tu achètes un journal, c'est ce journal et ses opinions dont tu te rends responsable. Les opinions de ce journal sont là pour exprimer et défendre les vues politiques, sociales ou autres des gens qui sont derrière ce journal.
Il te faudra beaucoup beaucoup de cannettes de Coca pour prétendre avoir le droit de dire à Coca Cola, 'changez votre recette'.
Devenir 'patron' du Figaro pour leur dicter la ligne éditoriale, c'est un acte de guerre, puisqu'il entre en contradiction avec la dite 'liberté d'expression'.
Avoir un droit de regard c'est normal, mais s'étonner de ce que la liberté de l'actionnaire ne soit pas équivalente à celle du journaliste, c'est s'étonner de recevoir un Coca après avoir payé la machine pour obtenir ce résultat très précis.
Bien entendu, j'ai pris cette citation pour ce qu'elle me semble être à première vue, comme l'a sans doute fait la majorité des lecteurs de ce pays, c'est à dire comme l'expression très brutale et sans aucune discrétion d'un 'gros' capitaliste bien borné. 'Il s'est trahi', sans aucun doute...

Produire le fleuron de l'armée française en terme d'armement, et tenter de fuir le fisc... normal quand les soldats doivent débourser de leur poche pour que leurs chaussures ne soient pas trouées ?

Rien de bien surprenant à tout cela au final il me semble.

Nan, ce qui me surprend, c'est qu'après avoir sorti une ânerie pareille, le mec soit resté à son poste, il est quand même surveillé par une famille non ? Ou un état au moins, une opinion publique non ?
Dire que ce monde est une jungle et que tout ce qui compte c'est le fric, et que la fin justifie les moyens, c'est le genre de choses que l'on dit entre membres de la même clique, quand on est sûr qu'il n'y a pas d'oreilles dans les murs. Mais on ne dit pas cela à un journaliste.
Etait-il bête à ce point ? Gavé de lui même au point de penser pouvoir provoquer inutilement les gens en leur crachant à la figure ? Ou cela était-il une manœuvre diabolique destinée à provoquer de façon scientifique et neurologique les lecteurs en les poussant un peu plus vers une guerre civile inévitable quand l'armée elle-même se rend compte de la façon dont elle est traitée, quand le peuple se rend compte de la même chose ?

Je ne connais pas assez le personnage pour pouvoir me prononcer. Etait-il bête et méchant, ou faisait-il semblant ?

Cette citation a donc provoqué en moi une réaction épidermique. Quand on fait de la propagande, on prend soin de ne pas le montrer, quand on veut étouffer la justice, on ne le crie pas devant la porte d'entrée du tribunal, avec une corde à piano dans la main. Je le soupçonne d'avoir été tellement sûr du pouvoir que son argent lui conférait, qu'il en a omis de considérer qu'il n'était toutefois pas le maître du monde pour autant, corde à piano ou pas corde à piano. Un peu comme un assassin persuadé que les lieux du crime sont entièrement déserts. Dans son cas ; que le peuple de France serait incapable de lui rendre la monnaie de sa pièce. Car je suis persuadé que même dans le sud de ce si beau pays violé avec autant d'indolence, on sait apprécier les qualités du Figaro.

On dit d'un journaliste qu'il 'défend une opinion', une position politique. Un journaliste ce n'est pas un pamphlétiste, ou un satyre. Il ne fait pas des tracts de propagande, ou des listes de cibles. C'est un journaliste. Les journaux prennent toujours un ton plus dur lorsque la guerre est aux portes bien entendu. Mais lorsque certains journaux perdent le ton adéquat, ils sont alors qualifiés avec justesse 'd'instruments du pouvoir' ou autres qualificatifs du genre, avec justesse j'entends. Il arrive bien sûr que des journalistes soient qualifiés de la sorte à tort, même s'ils sont 'dans le ton', mais c'est une autre histoire...

Un journaliste est donc 'en défense' par la nature même de son activité. Ce n'est pas de la conquête, c'est de la description, de l'investigation, ou de la philosophie.

Acheter un journal pour en redéfinir la ligne éditoriale s'apparente donc à du viol, ou à de la trahison/infiltration, ou à une attaque toute simple contre la liberté d'expression justement, ce qui est criminel.
Une OPA agressive reste une manœuvre légale, même si elle est clairement acceptée comme faisant partie de la panoplie guerrière de l'acteur économique évoluant dans la jungle de ce monde.
Mais accepterait-on qu'une OPA sur un hôpital précède une injonction de mettre de la mort aux rats dans les vaccins pour bébés ?
Non, car l'hôpital reste soumis au droit du pays dans lequel il se trouve. Idem pour le journal 'le Figaro'. Donc avoir 'un droit de regard' sur ce qu'écrivent les journalistes, c'est prétendre devenir rédacteur en chef du dit journal suite à l'acquisition de position dans le capital action. C'est le directeur qui décide de comment fonctionne la machine. Les actionnaires peuvent prétendre à un rendement minimal des actions, mais pas à la façon dont le directeur gère les affaires, sauf en cas de mauvaise gestion bien entendu. Mais même dans ce cas, ça ne fait pas d'eux des directeurs compétents. Ils n'ont qu'à en trouver un autre, qui doit alors être suffisamment qualifié pour le poste.

S'il y avait bien un journal à ne pas acheter pour appliquer une telle politique de prédation économique assortie d'un tel bouquet d'insanités, c'est bien le Figaro.
Dans mes différentes enquêtes sur toute une série de sujets explosifs, je suis souvent retombé sur ce journal, y piochant des articles qui dépassaient le monde journalistique d'une petite coudée, des éléments manquants ailleurs, une vision synthétique particulière, ou une morale conclusive particulièrement lumineuse. Je n'ai pas enquêté sur ce journal (heureusement pour moi à l'époque, j'avais assez d'ennemis comme ça), et sans l'avoir fait à l'heure qu'il est, je tiens toutefois à leur tirer mon chapeau, car avec le peu d'expérience que j'ai dans le domaine, je sais toutefois à quel point cela peut être dur de mener son enquête dans des sujets difficiles ou épineux. Et si en plus c'est votre 'patron' qui vous met des bâtons dans les roues, il y a de quoi se mettre à manger sa chaise.

jeudi 6 juillet 2017

Texte imaginaire post freudien

Tout ce qui suit est le pur produit de mon imagination, toute ressemblance avec des événements passés ou actuels étant survenus ne serait que malencontreusement due à votre imagination trop fertile. Faut bien que je gagne un peu d'argent, alors je me dis que je vais mettre les bases d'un prochain bouquin. Baby needs new shoes!

La liste des choses que j’ai subies dans ma vie fait vomir. La plupart des gens qui prennent connaissance de ces actes de cruauté sont soit pris d’incrédulité, soit en arrivent à vivre un choc psychologique. C’est pas marrant, mettez vous à ma place.
Ce n’est pas de me plaindre de mon sort, afin de trouver des gens qui compatissent, qui me motive à écrire. C’est de sortir cela de moi, pour passer à autre chose.
Lutter, je ne fais que cela depuis des décennies, au point que pleurer ne fait plus du tout partie de mon registre, et que tenir tête aux pires pervers est mon pain quotidien (enfin plus maintenant il est vrai).
Trouver les coupables fait bien entendu parties de mes objectifs, raconter devient par conséquent un acte logique et inévitable, pour tenir informé ceux qui enquêtent.

Mais il y a autre chose, c’est une envie de voir avec du recul l’ensemble de ces choses pour trouver une raison à cette immense… indignation, tristesse, colère profonde qui est lancinante au fond de mon coeur. Et après cela, découvrir quelle est l’énergie qui m’a permis de ne pas devenir fou comme tant d’autres le sont devenus après avoir subi ne serait-ce qu’une partie de ces choses. Une sonde en antarctique.

Petit j’ai été victime de pédophilie de façon assez violente, de la part de ma mère aussi. A 9 ans je n’ai plus voulu de ses bras maudits, elle a donc décidé de me lancer une guerre secrète à mort. Elle a employé ses relations fermentées pour qu’une brute me défonce à l’école afin de m’envoyer méditer quelques tortures à l’hôpital pendant deux mois. Cette brute est un enfant adoptif péruvien d’un homme politique du canton de Vaud, de deux ans mon aîné je crois, il m’a envoyé la tête à pleine force sur un coin de table. Des années plus tard il commettra un rapt, qui fit les premières pages. Tout ça pour dire que ma mère n’y a pas été avec le dos de la cuiller. A l’hôpital je me rappelle d’une infirmière qui m’a laissé le souvenir d’un bourreau, vraiment, un monstre méchant, très méchant, prenant plaisir à la souffrance d’un enfant avec sa face de porc.
J’étais à part cela souvent malade étant petit, de façon violente, avec des attaques de démons dans mes rêves (si on fait abstraction de ma mère en elle-même), l’impression qu’il m’en reste, c’est d’avoir grandi au bord de la mort. J’ai mis peu de temps à me rendre compte que peu de gens vivaient des choses similaires dans mon entourage. Puis quand mon père et moi-même avons quitté le domicile familial je ne suis plus jamais tombé malade. Je suis très résistant en fait, très très résistant.
Mais là c’est mon père qui a amorcé la descente vers la mort petit à petit.
Et pendant ces quatre années j’ai été son aide-soignant. Quelle belle bande de bras-cassés dans la campagne sous l’artillerie !
Mais pensez-vous que j’ai été soutenu d’aucune façon ? Non, bien au contraire, ma mère et sa fille ne cessaient de me faire des reproches à son égard, lorsque nous nous voyions.
Après sa mort, ma part de l’héritage m’a été volée avec l’aide de quelques notaires pourris dont un passe maintenant au tribunal pour des actes similaires.
Le comportement du mari de ma sœur, de ma sœur, et de ma mère me montre que leur implication dans ce que je sais être un assassinat est difficile à ignorer quand on y regarde de près.
Je me suis donc retrouvé seul, vraiment seul.
Mais toujours chassé.
En 1998, un grave accident de surf. Dans le cadre d’un guet-apens. Je n’ai pas été soigné, l’accueil médical a été une insulte qui se paiera un jour où l’autre. Les preuves sont dans mon corps.
Côtes cassées, vertèbres déplacées, épaule luxée, et je ne parle pas des organes internes. Au moins sur le champ de bataille on a parfois droit à des mains qui vous secourent et vous veulent du bien, si on n’est pas mort avant.
Comme je ne pouvais plus travailler, j’ai demandé 100 francs à ma sœur, elle et son mari m’ont poliment fait comprendre dans leur langage hypocrite d’aller me faire foutre… tout simplement.
Moi qui tentais toujours dans mes relations de couple de protéger mes copines des mains baladeuses de leurs pères (j’ai pas eu de chance dans la sélection faite par ma mère), pensez vous que ma sœur amatrice de tirades lyriques à propos des méchants papas incestueux aurait bougé son petit doigt crochu, ou rien que son cul, pour m’aider ? La réponse fait sourire, quand on est coutumier des enquêtes sur la pédo-criminalité dite ‘satanique’ (pour le show).
Je me suis en plus de tout cela, quelques temps après, trouvé défini comme cible par la famille de ma femme. Femme qui en plus de cela avait un prénom franchement ridicule.

Ma mère était proche de °°°°°-°°°°°° °°°°°°°, responsable de la culture pour la ville de Lausanne, et par conséquent proche du ballet Béjart. Moi je pense que ma mère était en fait la madame Claude de cette ville. Au moins deux de ses vendeuses avaient fait partie du ballet. Ce n’est pas pour dire que les danseuses sont des putes, mais dans cette ville à l’époque, presque.
Donc se dire qu’une famille en relation avec des assassins, des notaires pourris, des ‘danseuses’ sur le retour, qui est impliquée dans au moins un vol gravissime constaté, puisse être impliquée dans un trafic d’êtres humains, ce n’est pas de l’affabulation. Vol gravissime car commis sur un orphelin isolé, donc particulièrement révélateur d’un manque total de retenue, ou de connaissance du code d’honneur, procureur satanique ou pas.

Mes relations aux femmes étaient donc totalement contrôlées. Mes relations avec mes amis aussi, après un certain temps, 1993 pour être exact, la mort de mon père interviendra.
Cette année-là j’ai tout simplement été abandonné par ceux que je croyais être mes amis. Il faut dire que quelques années avant, j’avais perdu dans une avalanche ceux de ma classe qui auraient pu aller avec moi plus avant dans une vie professionnelle réussie et intéressante. Mais de là à penser que cette avalanche n’est pas due au hasard… nanan, dans une vallée qui n’avait jamais vu cela de mémoire de prêtre !

Qu’importe.

Le jour de la mort de mon père, c’est quatre jours que j’ai dû attendre avant de pouvoir l’annoncer à ma mère et à ma sœur. Je l’ai déjà raconté dans mon bouquin, mais je le répète car aujourd’hui je ne peux que constater que cela ne laisse aucun doute, c’est encore une preuve de leur participation à un assassinat. Ils étaient en train de fomenter ensemble de ce qu’il fallait dire, faire, en ce qui concerne la façon de faire main-basse sur le pognon. Jamais de ma vie je n’avais eu besoin de plus d’une demie journée pour joindre l’une ou l’autre, accros au téléphone, les deux pétasses.

Bref.

Je passe sur les nombreux comportements dangereux de la part d’usagers de la route à mon égard qui me donnaient plus l’impression de vivre au portugal ou au maghreb qu’en suisse.
Ma mère se vantait bien plus d’avoir eu une mini à Londres que d’avoir vendu son cul à des journalistes à Paris. Ses liens avec le gratin franc-maçon côté sodomie et petits garçons ne fait aucun doute pour moi. Alors quand vous les avez à dos avant même de savoir interpréter un petit doigt en l’air, c’est Verdun sans le fusil, laissez moi vous le dire !

Dans ce bout d’article sécrété sans souci pour la tournure, je ne souhaite pas vous faire part de l’impression que ça fait de voir ces visages quand vous les voyez, mais simplement faire la liste, ou tenter de le faire de temps à autres, histoire de réactiver mes ‘réseaux neuronaux’, pour ne pas les laisser aller en enfer sans avoir le vent dans le dos (ces gens-là, pas mes réseaux).

Puis il y a eu Miss Disney World dans ma vie, et de nouveau la destruction, le vol, Ils nous ont tout pris. Le manège équestre que je tentais de construire à bout de bras, mes enfants, les chiens, la situation sociale, etc. Alors nous avons fui, en France.

Un an dans la forêt, pour écrire ce livre, plusieurs battues de chasse clairement destinées à nous faire vivre ce fameux ‘accident de chasse’ qui ne viendra pas. Nous avons appris sur le champ les techniques ‘troupes spéciales’, toujours sans le fusil. Parfois le tir est entendu à moins de 30 mètres, et le calibre 12, ça pète. Protéger ma copine, comme d’hab.

Suis habitué maintenant, n’ai rien connu d’autre, avant de me les faire violer.

Et tout ce que ma mère et ses copines ont dit de moi : je suis un drogué paranoïaque, je suis méchant avec les femmes, je suis un affabulateur, je dilapide l’argent.

Mais ma vie à moi, c’est une pluie de morts encore plus longue, mon patron à la Piscine de Bellerive, mort. Mon Patron chez Protectas, mort (c’est moi qui ‘par hasard’ ai racheté son chien Blacky), celui qui a fait l’émission télé de Tell Quel sur la piscine quand j’y étais en me montrant de façon défavorable, mort. Mon parrain, chef de ‘révision’ à la Deutsche Bank, mort. Je trouve que ça fait beaucoup d’anciens patrons morts, mais bon, je ne voudrai pas être taxé d’affabulation. Je vous parle de morts survenues il y a 10, 20 ou 30 ans maintenant de cela, pour des hommes entre 60 et 70 ans il me semble. Des morts survenant par les temps qui courent pourraient bien être dues à la vieillesse bien entendu. Donc celles-là… pas !

Ils ont violé mes enfants bien entendu, pas la peine de le dire.
Ils les ont tournés contre moi bien entendu, comme ma mère a essayé de le faire avec moi.
Je n’ai pas de nouvelles d’eux depuis six ans, cela relève du pénal, mais ils n’en ont cure.

Menaces de mort, empoisonnements.

Pendant qu’ils passent le brevet d’hélico, des vacances en Algarve, en Suède, à Davos, etc
Et toujours cette accolade fraternelle, aaaah comme c’est beau d’être une pute à ce point-là !
Oui, c’est moi qui ai honte de les avoir eu dans ma vie, c’est bien ça qui me colle sous les semelles avec cette odeur ! De quoi vous faire jeter les chaussures.

Moi qui ai tout fait pour apprendre la sagesse, j’ai été persécuté de toute leur énergie par des châtelains de MA PROPRE FAMILLE. Invité dans des réseaux par personne, car maudit par eux, par ces porcs, je suis leur pire cauchemar à l’heure qu’il est.

Et puis ils ont jeté tout ce qu’ils avaient en terme de sorcellerie électro-magnétique et tout le bataclan. Mais ça c’est une autre histoire, ça fait cinquante ans qu’on sait que les ondes radars interfèrent avec le cerveau, mais ils persistent à croire que leur pédophilie leur donne du ‘pouvoir occulte’. Pauvres mecs !
Ils ont torturé mon fils cadet, mais ça c’est une autre histoire. Lui le radar, il lui ont écrasé la tête avec quand il était déjà sorti, mais toujours pas atteint les neuf mois. Quelle technique !

Alors chers lecteurs, comprenez que tout cela m’a amené au-delà de ce que l’on appelle une ‘envie de vengeance’ ou ‘envie de justice exercée par moi-même’. Pour diriger, il est important de savoir déléguer !
C’est aussi un peu pour cette envie de refaire ce grand voyage avec vous mes lecteurs, que je pose ces lignes, car un truc est sûr, c’est que j’incarne une certaine forme de courage, de force mentale. Mais bien plus que cela, quelles sont les vraies ressources cachées qui se sont révélées à moi pour me permettre de vous écrire aujourd’hui ? C’est cela la question. La sagesse que j’ai étudiée pendant tant d’années, est-il possible que cela soit lié dans l’invisible à ma victoire, car c’est une victoire aujourd’hui de pouvoir vous raconter tout cela, indubitablement.
Que suis-je pour avoir été capable de les emmerder autant que cela ? C’est encore un autre sujet.

Alors en attendant, le monde entier (ou presque) a switché en mode ‘évacuation de la merde’, les réseaux pédopornos, les partouzes au vatican, etc etc, va savoir pourquoi je me suis retrouvé dans cette merde mondiale à ce moment-là, au moment où enfin la justice des hommes met la main sur mes tortionnaires ! Ah quel panache ce caca sous mes chaussures !
Et je dois dire que je suis bien sorti d’auschweitz une fois pour toute, mais croyez-vous que j’ai des nouvelles de mes enfants ? Non. Croyez-vous que j’ai un espoir de me voir rembourser la somme volée, sans même parler des intérêts ? Non. Merde quoi, ça s’appelle la part réservataire, et même en usufruit, c’est quand-même un dû.
Tous les jours de ma vie, je travaille à bousiller leur ‘royaume’ fait de boulettes de caca de bébé constipé, et qui saigne du cul.
Ca ne me laisse que ZERO vacances, je dors avec mon pantalon TOUTES LES NUITS, je ne me rase que rarement, car JE N’AI PAS LE TEMPS. Ce qui fait peur à la plupart des gens, moi je m’en fous. Ce qui déchire le coeur de la plupart des gens, moi ça me motive à mettre en PLS et commencer à poser les questions d’usage en attendant l’ambulance, ou s’il n’y a plus de questions, le corbillard.

Donc dans cette lutte qui est devenue une guerre pendant ce temps, à une époque où bien des entrepreneurs avaient investi dans la destruction de villes entières, j’en veux pour preuve le fait de fabriquer des tours d’habitation avec des panneaux inflammables, je continue à avancer sans avoir le ‘luxe’ de me reposer. Le résultat c’est que mon esprit s’est complètement détaché de l’émotion relative à la vengeance/justice. Je n’ai plus de place pour les enfantillages et l’ignorance des choses graves de ce monde en guerre. Je regarde les bas-fonds de la corruption humaine avec une désillusion qui me rapproche du ciel, au sens intellectuel, les merdes ne volent pas.
Car il n’y a que dans les védas, dans la mythologie grecque, ou dans la Bible bien entendu, que l’on trouve des passages qui peuvent permettre d’aborder ce qui s’approche le plus d’une ‘rétribution’ adéquate face à un tel niveau d’abrutissement démentiel.
Peut-être est-ce pour cela que la Bible dit bien que la vengeance appartient à Dieu. Logique non ? Car devant tant d’horreur en érection dans du sang de bébés, se venger reviendrait à devenir fou je crois, ou tout du moins chercher à le faire pendant des années. Donc je crois que c’est cela tout simplement qui m’a aidé à tenir : ne pas le prendre perso, comme un bon militaire.
Et maintenant la vengeance arrive, dans sa dimension judiciaire, policière, militaire, incendiaire.
Car il n’est pas interdit de lutter, de se défendre, de dénoncer, et pourquoi pas de coller une tarte ou deux de temps en temps. Mais à part la légitime défense, ou les cas où l’on intervient pour sauver des innocents, se venger soi-même, je pense, a le défaut de faire prendre le risque de laisser échapper le coupable à une partie de ce qu’il mérite ici-bas. Rien ne remplace le plaisir immense de voir des monstres confrontés à leurs actes EN PUBLIC, et ça c’est vraiment horrible (ou jouissif, selon l’angle d’attaque). TANT MIEUX. Souvent, lorsque le coupable d’horreurs est abattu par la police, les proches des victimes expriment le regret qu’on n’ait pas pu l’amener face à ses juges.

Je n’ai rien à voir avec ces gens, il est évident que je n’ai plus aucune affection pour eux, mais je n’ai plus non plus de colère, ce sont les stades naturels psychologiques face à la mort ; le refus, la colère, la tristesse, et l’acceptation. J’en suis à l’acceptation, l’acceptation du fait que ces gens-là et moi-mêmes sommes totalement différents. Je me suis retrouvé au mauvais moment au mauvais endroit par ma naissance. J’ai appris la noblesse par la force, j’ai appris la vie par moi-même, j’ai appris la sagesse par la guerre, et l’amour par la perte. J’ai appris la force par l’amour.
Je n’en donnerai pas une goutte à ces gens, ce serait un poison mortel dans leur équilibre mental imaginaire et pschopathologique, incestuel post-freudien, je ne voudrai pas les terminer avant qu’ils ne comparaissent.

Bon, si ça arrive par accident, j’en suis plus à me lamenter sur mon sort, une balle de perdue, dix de retrouvées.

Plus de de dix fois la galle hyper-profuse, Ascabiol est mon ami ! Des céphalées dans la forêt avec des vomissements en jets à me faire tomber les plombages et me faire des plaques d’abdos et me limer les côtes cassées (au niveau du fossile des fractures). Me faire braquer dans ma chambre d’hôtel par des flics qui tremblent, le canon sur la tête, des troupes d’élite. Ramener des gens aux urgences, mon père, ma femme, mon enfant, des brûlés, des accidentés, y aller moi-même, ma déco d’intérieur, c’est celle de l’ambulance. Apprendre par des moyens détournés que mon fils aîné se prend pour spiderman. Avoir vu des faux-flics me menacer chez moi avec des gants en cuir. Apprendre qu’on viole mes enfants en changeant leurs couches. Avoir frôlé la mort en bateau, à pied, en voiture, à moto, à cheval, avec une femme, dans des restos, et tout ça pour du fric, du fric d’un mort. Me faire insulter, calomnier, menacer, trahir, mais jamais ridiculiser. Me faire flinguer dans la neige. Etre cocu au point de devenir une blague populaire. Se faire dévisager par le lieutenant d’une section de blindés légers sur le parking devant chez moi. Voir des gens mourir pour avoir été sympathiques avec moi. Voir des avions de chasse en rase-motte devant mon balcon, ou au dessus de ma tête, pour des bonnes et des mauvaises raisons. Des super pumas. Poursuivi par des orages de grêle. Se faire accuser d’être l’antéchrist. Se faire voler tout ce qui restait de la vie d’avant. Être tancé par des simulacres virtuels du diable, dans un grand jeu de rôles. Voir le Mistral à Marseille. Se retrouver coincé entre Gladio et la mer bleue et profonde. Ecouter des chants de jeunes soldats dans la nuit, près du campement. Voir des orages de loin dans un horizon de guerre. Faire la morale à un douanier russe. Faire la morale à un ambassadeur russe qui parle allemand. Parler à un hypocrite sans lui montrer que je vois son jeux. Constater un deal pour une bombe nucléaire dans la ville où elle est sensée exploser. Rencontrer des tueurs de guerre, des assassins, dormir avec. Bouffer du riz pourri avec des soldats africains dans un abri nucléaire. Se faire traiter de SDF. Sentir le vent tourner autours de la montagne au sommet de laquelle vous méditez. Voir les mirages en rase motte juste en dessous, prenant le virage pour éviter le sommet d’à côté. Préparer des cambriolages pour manger sans jamais pouvoir en faire un, maigrir. Voir des croix glorieuses dans le ciel (faites par des avions). Expliquer et démontrer pendant quatre heures à un procureur qu’il sera fusillé à cause de sa corruption. Inspirer la peur aux gens à cause de ce qu’on vous a fait. Contempler l’histoire et ensuite se faire rattraper par elle. Être au milieu d’un gros braquage.
Donner des instructions de guerre, soigner les enfants, parler à une femme, regarder les roses grandir. Regarder des roses mourir.

Regarder des trains de marchandises, regarder les nuages et y lire la politique, regarder les arbres et y lire l’histoire, regarder les pierres et y contempler les rois, regarder le feu et y voir l’enfer.

Regarder des chanteuses de mauvais goût, des continents de plastique, des accidents d’avions, des fraudeurs du fisc en politique. Des agents doubles qui affirment tout avouer.

Allez, à la prochaine bande de nouilles en treilli.